Comme Cyriel Dessers, ils n'ont pas opté pour les Diables: notre onze des binationaux

Pierre Ghislain
Pierre Ghislain
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Comme Cyriel Dessers, ils n'ont pas opté pour les Diables: notre onze des binationaux
Photo: © photonews

Cyriel Dessers a fait son choix et s'il joue averc le Nigéria contre la Sierra Leone, à la fin du mois de mars, il fera une croix définitive sur la possibilité d'être Diable Rouge un jour. Ils sont nombreux aux cours des dernières années à avoir fait ce choix.

Voici donc notre équipe-type de joueurs qui remplissaient tous les critères pour jouer avec les Diables Rouges mais qui ont opté pour une autre sélection.

Un Chypriote entre les perches

Désormais titulaire d’une triple nationalité (belge, espagnole, chypriote), Urka Pardo avait fait une partie de ses classes à Anderlecht avant de filer poursuivre son apprentissage à Barcelone. Mais c’est à Chypre qu’il a trouvé son bonheur. Il avait rejoint l’APOEL Nicosie en 2011 et il a obtenu sa première sélection avec l’équipe nationale en novembre 2017. Deux ans et demi plus tard, il totalise huit caps, dont une contre la Belgique, en mars 2019.

Une arrière garde à l'accent liégeois

Au cœur de la défense centrale, on retrouve une vieille connaissance: Onder Turaci. Diablotin, mais jamais appelé chez les Diables, alors qu’il brillait à Fenerbahce, l’ancien Rouche a disputé son premier match avec la Turquie en 2004. Il a finalement été capé à quatre reprises, dont une fois, lui aussi contre la Belgique. 

A ses côtés, un autre ancien défenseur du Standard. Eliaquim Mangala aurait pu être Diable Rouge, mais il ne l’a jamais souhaité. Il avait même refusé des sélections en U18. Avec les Bleus, il a disputé l’Euro 2016, et assisté, depuis le banc des remplaçants, à la finale perdue contre le Portugal au Stade de France.

Clinton Mata aurait, lui aussi, pu jouer avec l’équipe nationale. Roberto Martinez apprécie d’ailleurs son profil. Mais le latéral droit brugeois a joué pour l’Angola, ce qui le prive, à tout jamais, du statut de Diable Rouge. Tout juste retraité, Reginal Goreux a lui aussi opté pour son pays d’origine : 28 sélections et deux buts avec Haïti entre 2011 et 2017.

Un entrejeu bien fourni

S’il n’a jamais évolué en Belgique, Steed Malbranque aurait pu opter pour les Diables Rouges. Né à Mouscron, le médian passé par Lyon, Fulham, Tottenham et Sunderland, notamment, avait évoqué cette possibilité en attendant son tour chez les Bleus. Il n’a finalement joué pour aucune des deux sélections.

Situation identique en revanche pour les deux Belgo-Marocains de notre effectif. Omar El Kaddouri et Mehdi Carcela ont tous les deux répondu aux invitations des Lions de l’Atlas et ils étaient d’ailleurs réunis lors de la Coupe d’Afrique des Nations 2017, disputée au Gabon, et au cours de laquelle ils ont atteint les quarts de finale avec la sélection marocaine.

Le trio offensif

Avant de filer au Qatar, Paul-José Mpoku a fait, à deux reprises, le bonheur des supporters du Standard, mais il a aussi pris le temps d’inscrire six buts avec les Léopards de la République Démocratique du Congo (série en cours).

Andreas Pereira, qui réalise sans doute sa saison la plus aboutie cette année avec Manchester United, a clairement fait le choix du Brésil, même s’il n’a pas encore joué de match officiel (une cap en amical) et peut donc, toujours, théoriquement revenir sur sa décision.

Une situation théorique qu’il partage avec Cyriel Dessers, qui vient d’apprendre sa toute première sélection avec les Super Eagles. Mais si le meilleur buteur d’EreDivisie joue à la fin du mois, son choix sera définitivement entériné.

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