"Je n'en peux plus de lui" : un journaliste français tacle Rudi Garcia...en se vautrant magistralement
Photo: © photonews
La première de Rudi Garcia en Coupe du Monde était forcément très attendue. Elle a également été suivie en France. Nos voisins n'ont pas fait de cadeau à leur compatriote dans leur analyse.
Depuis l'arrivée de Rudi Garcia (et de son staff lui aussi bleu-blanc-rouge) sur le banc belge, la curiosité des médias français qu'à notre sélection s'est encore un peu plus attisée. Peu avant la Coupe du Monde, Canal + a même été autorisé à réaliser un reportage en immersion dans le centre d'entraînement fédéral.
Pour sa première aventure à la tête d'une sélection nationale, Garcia est suivi de près. Son baptême du feu en Coupe du Monde, qui s'est soldé (au cas où vous n'en auriez pas entendu parler) par ce partage contre l'Egypte, a été scruté avec beaucoup d'attention.
Certains commentaires n'ont pas dû manquer à notre sélectionneur depuis ses multiples passages sur les bancs de Ligue 1. Notamment ceux de Gilles Verdez. Le polémiste, toujours aussi acerbe dans ses chroniques, ne s'est pas privé de livrer sa façon de pensée sur RTL.
Nul n'est prophète en son pays
Le chroniqueur de Touche pas à mon poste s'est lâché : "Je n'en peux plus de Rudi Garcia. Il a l'impression d'avoir la science infuse. À chaque fois, il arrive aux entretiens d'embauche, il dit savoir tout sur le passé, le présent et l'avenir. Il est formidable en entretien d'embauche et puis, ça s'écroule".
Son plus grand reproche concerne...Romelu Lukaku : "Comment peut-on avoir Romelu Lukaku dans son effectif et ne pas l'aligner d'entrée de jeu ?", s'est-il interrogé. Pour Gilles Verdez, voir Lukaku provoquer un but contre son camp 23 secondes après son entrée au jeu est la preuve par A + B qu'il aurait dû débuter.
Il ne s'était sans doute pas renseigné sur l'état physique encore loin d'être optimal de Big Rom, déjà heureux de pouvoir influer sur l'issue d'un match dès le début du tournoi. Sa seule présence dans le groupe était déjà une victoire après sa saison à 64 minutes du côté de Naples. Certains choix de notre sélectionneur ont beau être discutables, et discutés, celui de ne pas aligner Romelu Lukaku d'entrée de jeu n'en était pas vraiment un. Mais Rudi Garcia a sans doute l'habitude...
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