La Nouvelle-Zélande croit en l'exploit contre la Belgique : "Nous pouvons toujours écrire l'histoire"
Photo: © photonews
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Ce n'est certainement pas un oiseau pour le chat que la Belgique affrontera lors de son dernier match de poule. La Nouvelle-Zélande a montré de la qualité contre l'Iran et l'Égypte, et pourrait bien surprendre sur certaines séquences bien menées.
La défaite 3-1 face à l’Égypte a fait mal aux Néo-Zélandais, derniers du groupe G de la Coupe du monde 2026 après deux rencontres, et dos au mur avant de défier les Diables Rouges.
Les All Whites avaient pourtant la place pour faire mieux, mais ils se sont effondrés après le retour des vestiaires alors qu'ils menaient au score avant le repos. "Le point positif est que nous pouvons toujours écrire l’histoire", a déclaré le sélectionneur Darren Bazeley en conférence de presse. La mission est claire, pour l’Anglais : battre la Belgique. La seule manière de garder vivant le rêve d’un Mondial historique.
La Nouvelle-Zélande croit en l'exploit contre la Belgique
Bazeley sait que la Belgique dispose de bien plus de qualités individuelles, mais il estime tout de même qu’il existe des possibilités de faire mal à nos Diables. Le sélectionneur néo-zélandais se réfère aux bonnes séquences déjà montrées par son groupe contre l’Iran et l’Égypte. "La Belgique est un adversaire solide, mais si nous pouvons reproduire nos meilleurs moments des matchs contre l’Iran et l’Égypte, il y a quelque chose à aller chercher", a-t-il lancé.
Et cette confiance ne sort pas de nulle part. Contre l’Iran, la Nouvelle-Zélande a mérité son point, avant de laisser une excellente impression face à l'Égypte, durant une période au moins. Et face à une Belgique qui a montré ses difficultés lors des deux premiers matchs, l'espoir est clairement là.
Des regrets en attaque, des erreurs défensives qui se paient cash
Le scénario du match contre l’Égypte continue toutefois de hanter les esprits de nos futurs adversaires. Selon Darren Bazeley, son équipe a eu suffisamment d’occasions pour se mettre à l’abri et creuser l’écart. "C’est un match que nous aurions pu gagner. Ne pas y arriver fait très mal", a-t-il reconnu. "On ne peut pas relâcher l’attention pendant deux minutes, ou même vingt secondes, car à ce niveau-là, cela se paie cash", a-t-il conclu.
La Belgique est prévenue. La Nouvelle-Zélande n’a peut-être pas encore remporté le moindre match de son histoire en Coupe du monde, mais l’outsider se déplacera clairement à Vancouver sans la moindre intention de se résigner.
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