"Il faut voir le côté positif" : Thomas Meunier refuse de paniquer avant le duel contre l'Iran

Muzamel Rahmat
Muzamel Rahmat, journaliste football
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"Il faut voir le côté positif" : Thomas Meunier refuse de paniquer avant le duel contre l'Iran
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Une victoire contre l'Iran rapprocherait la Belgique des seizièmes de finale. Thomas Meunier attend une réaction et croit pleinement au potentiel des Diables Rouges.

C'est le grand soir pour nos Diables Rouges aux États-Unis. À 21h, la Belgique affronte l'Iran à Los Angeles pour son deuxième match du Groupe G. La situation est dingue dans cette poule puisque les quatre équipes (Belgique, Iran, Nouvelle-Zélande et Égypte) affichent toutes 3 points au compteur. La victoire est cruciale pour s'ouvrir les portes des seizièmes de finale et espérer décrocher cette première place du groupe avant d'affronter les Néo-Zélandais.

Pas le droit à l'erreur face à l'Iran

Thomas Meunier a été très clair sur la situation au micro de la RTBF. "Il faut remporter ce match pour se mettre en bonne position dans ce classement général. En réalité, il n'y a pas grand-chose à changer par rapport au match de lundi. On a refait la rencontre, on s'est créé quand même pas mal d'occasions. Mine de rien, même si on aurait pu concéder deux buts, on aurait pu en marquer cinq. Il faut voir le côté positif je trouve".

Un premier match avec beaucoup de stress

Le latéral droit de Lille ne cache pas les manques du premier match, mais il reste très confiant pour la suite. "On a perdu pas mal de ballons et de duels, on a manqué d'agressivité. La dynamique n'était pas bonne, on était perdu par moments. Il y avait peut-être un peu de stress pour le début de la compétition. On a hâte de jouer ce deuxième match. On a les qualités pour s'affirmer et peut-être faire un match référence qui pourra donner notre carte de visite aux adversaires pour la suite de la compétition."

Pour ce "choc", Rudi Garcia devra composer sans Jérémy Doku, forfait, mais Meunier garde espoir : "On devra jouer sans Jérémy Doku : on le connait, c'est un atout indéniable. J'espère qu'il sera de retour pour le prochain match face à la Nouvelle-Zélande. Il ne faut pas sous-estimer cette équipe. Si on compare les deux équipes, on doit se dire qu'on doit gagner."

Un énorme stade

Les Diables vont découvrir une toute nouvelle enceinte à Los Angeles, et le moins que l'on puisse dire, c'est que le groupe est sous le charme. "On a visité le stade, il est exceptionnel. On dirait un stade 100.000 places alors qu'il en fait 70.000. L'architecture, c'est très moderne. On voit ça dans les stades où nous sommes déjà allés, c'est le cas pour les centres d'entrainement aussi. Tout est moderne, beau et fonctionnel. C'est l'Amérique."

En plus du décor, c'est l'état du terrain qui rassure le joueur après les galères du premier match. "Au niveau du gazon, celui à Seattle était beaucoup trop haut. L'arrosage tenait deux minutes à peine vu la chaleur. C'était difficile de pouvoir provoquer son adversaire. Il est beaucoup plus frais à Los Angeles, l'herbe est plus courte. Pour moi, les conditions sont bien plus favorables."

Le décor est planté : la Belgique doit s'imposer pour éviter les calculs de dernière minute et garder son destin entre ses mains. Les supporters attendent une prestation aboutie, celle qui pourrait lancer cette Coupe du monde.

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