Charles Morren raconte son adaptation au Luxembourg

Florent Malice
Florent Malice
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Charles Morren raconte son adaptation au Luxembourg

Charles Morren vit à Dudelange sa première expérience à l'étranger, même si ce n'est au final pas bien loin. Il nous raconte son adaptation.

Charles Morren n'est pas ce qu'on pourrait appeler un globe-trotter : son transfert au F91 Dudelange est le premier à l'étranger et on ne peut pas dire que le Luxembourg soit un exemple de dépaysement. "Non, c'est peu dépaysant en effet (sourire). C'est un autre pays, mais ce n'est pas très loin ; en 2h30, je peux revenir voir mes amis et ma famille". Ce qui n'empêche pas un certain temps d'adaptation. 

"Au début, c'était assez compliqué : je me suis retrouvé tout seul là-bas, à essayer d'organiser les choses avec ma compagne. J'ai vécu deux mois entre les Air BnB et les hôtels", souligne Morren. "Mais là, on a tout de même fini par trouver une maison côté belge, près d'Arlon. Je vais enfin avoir mon pied-à-terre et ça aidera beaucoup, je pense. Il faut reconnaître que je suis un peu casanier, la distance était plutôt un obstacle qu'autre chose au moment de quitter l'Union. D'autant que ma compagne est indépendante, c'est donc difficile pour elle de lâcher son job". 

Emilio Ferrera ? "Un excellent coach" 

Sur le plan sportif, le championnat du Luxembourg n'est pas le plus relevé - "Un peu plus faible que la D1B", estime Charles - mais Morren y était coaché par un entraîneur reconnu comme l'un des meilleurs tacticiens de Belgique : Emilio Ferrera. "Je ne sais pas pourquoi il a été licencié, il ne parlait pas beaucoup aux joueurs. Mais oui, sa présence a aidé ; nous avons tous les deux travaillé avec Marc Grosjean, et Emilio est un grand professionnel. Ce qu'il a réussi à faire avec une petite équipe, nous qualifier pour les poules, peu y seraient arrivés : c'est vraiment un excellent coach, de haut niveau". 

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