Interview Le président de l'Olympic parle de la fusion, de l'inspection sociale et des ambitions pour la saison prochaine
Malik Hadrich
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Le président de l'Olympic Charleroi Adem Sahin parle de la fusion, de l'inspection sociale et des ambitions pour la saison prochaine

Le président de l'Olympic parle de la fusion, de l'inspection sociale et des ambitions pour la saison prochaine
Photo: © photonews

La saison sportive de l'Olympic Charleroi était loin d'être réjouissante. Le club a terminé sur l'un des sièges descendants. Mais l'année olympienne a également été marquée par une enquête de l'inspection sociale et l'annonce de la fusion avec le Sporting Châtelet-Farciennes.

Le président actuel de l'Olympic Charleroi Adem Sahin ne craint pas que la fusion avec Châtelet-Farciennes soit remise en cause : "Le demande de fusion a été introduite à l'Union Belge de football.  Les deux clubs ont obtenu leur licence.  C'est un atout.  Et s'il y a un problème, nous serons prêts à le régler."

Pourtant, l'inspection sociale est venue fouiner à la Neuville et a ouvert une enquête au sujet de l'Olympic, mais aussi de Châtelet-Farciennes : "Ici aussi, si un problème se pose, nous y répondrons."

Ambitions

Puisque la fusion semble être un fait, nous avons abordé la question des ambitions que le nouveau club fusionné nourrira la saison prochaine : "Nous voudrons terminer au minimum dans la colonne de gauche en D1 Amateurs.  Nous devons d'abord stabiliser le club."

Néanmoins, il promet déjà : "Nous composerons une équipe qui sera plus forte que la formation actuelle de Châtelet.  C'est sûr et certain."  Et notre interlocuteur sait déjà comment s'y prendre : "Nous allons nous baser sur la colonne vertébrale châtelettaine.  Ensuite, nous compléterons l'effectif avec des renforts bien ciblés."

Avant de regarder vers le haut : "Vous imaginez bien que si Patrick Remy (NDLR. le président de Châtelet-Farciennes) vient au club, ce n'est pas pour rester en D1 Amateurs.  Même si nous savons très bien que ce ne sera pas facile."

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