Analyse L'un des seuls Anderlechtois à sauver se raccroche au dernier objectif : "C'est encore possible"
Photo: © photonews
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Mihajlo Cvetkovic est resté K.O. sur la pelouse après la rencontre. Pour lui, la défaite a été particulièrement difficile à encaisser. L'attaquant serbe de 19 ans pensait pouvoir être le grand monsieur de la finale avec son but égalisateur, il a finalement quitté la pelouse avec un sentiment amer.
Il est possible qu'en raison de sa suspension qui le menace après la carte rouge reçue contre La Gantoise, il s'agisse même de son dernier match de la saison. Après la rencontre, Cvetkovic était complètement abattu. Le jeune attaquant a tenté d'expliquer la défaite de manière rationnelle, mais revenait sans cesse à la même conclusion douloureuse : Anderlecht a tout simplement laissé filer la finale en prolongations. “Pour moi, on a simplement donné deux ballons et c'était fini”, a-t-il lâché à notre micro, dépité.
Selon lui, Anderlecht n'était pas inférieur à l'Union. Au contraire. Cvetkovic estime que les Mauves ont eu leurs moments et suffisamment d'occasions pour aller chercher la Coupe. “On était bons dans le jeu, on s'est créé beaucoup d'occasions et on a très bien joué”, a-t-il répété à plusieurs reprises. “Mais à la fin, on offre deux buts faciles".
Anderlecht courageux mais trop fragile en prolongations
Deux buts d'autant plus frustrants que le petit Serbe avait donné de sa personne pour remettre les siens à hauteur en s'imposant de la tête dans le rectangle pour égaliser : "À ce moment-là, je me suis simplement créé un bon espace. J'ai mis la tête et j'ai marqué".
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Une égalisation au courage, du haut de son mètre 78, assez révélatrice de son état d'esprit. Conscient que les opportunités de se montrer face aux tours saint-gilloises dans le rectangle seraient rares, l'attaquant de 19 ans a témoigné d'une certaine maturité en multipliant les courses défensives sur le flanc pour contrer les pistons de l'Union. Avec Nathan Saliba, il aura sans doute été l'un des seuls Mauves à réellement sortir la tête de l'eau.
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Mais la déception n'en est pas moins grande pour autant : "Pour moi, c'était un match difficile. Pendant cent vingt minutes”. Il va désormais falloir se remobiliser pour sécuriser cette quatrième place, que convoitent Gand et Malines : "On doit juste se relever et continuer à travailler. C'est la seule chose que je peux dire. Le football européen est toujours possible, il faut se battre pour ça".
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