Réaction Hubert a réussi ce qu'Anderlecht ne l'a pas laissé faire : "La différence entre les deux clubs ? Peut-être ça"
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Si vous voulez gagner des trophées en tant qu'entraîneur, de nos jours il ne faut plus aller à Anderlecht, mais un peu plus loin... à Forest. David Hubert est bien placé pour illustrer la différence, car il y a un an, Anderlecht ne l'avait pas autorisé à aller au bout de son parcours en Coupe.
Comme joueur, David Hubert a remporté deux fois la Coupe avec Genk ; lors de sa deuxième année comme entraîneur, il l'a remportée avec l'Union. On ne saura jamais ce qu'il serait advenu de la finale de l'an dernier, Anderlecht l'ayant limogé juste avant les Playoffs pour le remplacer par Besnik Hasi, qui, entre-temps, est lui aussi parti.
"Est-ce que la boucle est bouclée ? (rires) Cela ne fait même pas deux ans que je suis entraîneur principal. Il est difficile de parler déjà d'une boucle bouclée. Est-ce une revanche ? Je continue à répondre par la négative. J'ai vécu une année incroyable sur le plan de l'expérience", commence-t-il en conférence de presse.
La stabilité interne de l'Union rejaillit sur tout le monde
"À Anderlecht, j'ai tout donné pour guider l'équipe en Europa League et en championnat. Nous sommes allés aussi loin que possible. C'était mon travail jusqu'au moment où ils m'ont laissé partir. Je n'ai pas pu vivre cette finale, mais j'en suis devenu un meilleur entraîneur", poursuit Hubert.
Interrogé sur la différence entre les deux rivaux, il nuance : "En réalité, je ne suis absolument pas l'homme idéal pour comparer les deux clubs, car je ne connais pas la cuisine interne d'Anderlecht. Elle a encore changé par rapport à la saison dernière. En fait, c'est ça, la différence, je pense."
"Là-bas, ils cherchent de la continuité, de la stabilité. C'est ce qui existe à l'Union. Il y a une structure, une manière de travailler... Ce club a dû faire face à énormément d'obstacles cette saison, mais il les a tous surmontés sans perdre son ambition", explique l'entraîneur unioniste.
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Tout le monde de retour sur le pont dimanche contre Bruges
L'Union l'a fait avec sa manière : "Nous avons joué chaque match à fond, nous n'avons pas choisi nos matches. Nous n'avons pas commencé à gérer ou à ménager des joueurs. C'est un risque, mais cela en vaut la peine".
Et maintenant, place au match du titre contre le Club de Bruges : "Cette finale doit nous donner un boost, personne ne ressentira la fatigue. Les joueurs peuvent boire de l'eau et un jus de fruit, manger un peu... Profiter aussi, car il faut le faire. Mais ensuite, tout le monde au lit pour tout donner dimanche. On est capable de beaucoup lorsqu'on vit de tels moments".
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