Sauna et bains chauds : la méthode surprenante des Diables Rouges avant d'affronter l'Égypte
Photo: © photonews
Arrivés sous la pluie à Seattle, les Diables Rouges se préparent désormais à la chaleur avec des séances de sauna et des bains chauds avant d’affronter l’Égypte lundi.
Sur la côte ouest des États-Unis, les températures ne dépassent les 30 degrés que quelques jours par an. Lundi, le mercure pourrait grimper jusqu’à 31 degrés au coup d’envoi. La rencontre se disputera à midi et le Lumen Field ne dispose pas d’un toit rétractable, ce qui exposera pleinement les joueurs au soleil et à la chaleur.
Sur le papier, cela semble constituer un avantage pour les Égyptiens. Les joueurs nord-africains sont généralement plus habitués aux fortes températures que de nombreux internationaux belges, qui disputent principalement leurs matchs dans le climat tempéré européen.
Au sein de la sélection belge, on essaie de ne pas faire de la chaleur un sujet central, mais en coulisses, elle est bel et bien prise en compte. Le staff médical et physique a pris plusieurs mesures ces derniers jours afin de préparer au mieux les joueurs aux conditions qui les attendent lundi.
Axel Witsel prend la parole sur la météo attendue
Axel Witsel a confirmé vendredi, lors de son point presse, que la chaleur pourrait être un facteur lors du match d’ouverture. "La chaleur peut certainement avoir une influence. Certains joueurs ne sont pas habitués à ces températures", a reconnu le milieu de terrain.
Les Diables Rouges cherchent donc à habituer progressivement leur organisme à des températures plus élevées. Pour cela, ils ne misent pas uniquement sur l’hydratation, mais également sur des méthodes spécifiques destinées à préparer le corps à des conditions extrêmes. "Nous faisons tout notre possible pour nous adapter", a poursuivi Axel Witsel. "Les joueurs prennent des bains chauds et vont au sauna."
Tout pour être prêts au mieux
Le staff espère ainsi limiter le choc physique lié à la chaleur lorsque la Belgique entrera sur le terrain lundi midi pour son premier match de la Coupe du monde. À Seattle, l’adversaire pourrait bien ne pas être uniquement l’Égypte, mais aussi le soleil.
Reste à voir si la chaleur jouera finalement un rôle décisif. Une chose est sûre : les Diables Rouges s’apprêtent à disputer un match d’ouverture dans des conditions qu’ils rencontrent rarement, voire jamais, lors d’une campagne internationale classique. Pour la Belgique, il faudra donc s’adapter dès lundi, aussi bien à l’adversaire qu’au climat.
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