"On sait ce qu'il nous reste à faire" : Trossard annonce la couleur pour les deux prochains matchs des Diables
Photo: © photonews
La Belgique a commencé sa Coupe du Monde 2026 sur un léger couac. Mais Leandro Trossard estime que ce n'est pas un mauvais départ, même s'il concède que désormais, les Diables vont devoir se lâcher.
"Je dirais que c'était une assez bonne entame de tournoi" : Leandro Trossard a commencé sa conférence de presse par ces mots un peu surprenants. Pour l'attaquant d'Arsenal, les Diables Rouges sont montés en puissance face à l'Egypte. "Le match nul est un résultat correct, même si nous avons eu les occasions en fin de match pour l'emporter".
C'est ce qui pouvait surprendre, déjà, dans les heures suivant la rencontre de dimanche : l'ambiance était à la détente côté Diables, et tout le monde semblait assez confiant. Concernant Leandro Trossard lui-même, dont la prestation a été assez critiquée, Garcia l'avait trouvé "magnifique" - ce qui a bien sûr fait plaisir au Gunner.
Leandro Trossard espère des buts face à l'Iran et la Nouvelle-Zélande
Mais les faits sont là : avec un point pour les 4 équipes, ce groupe G est terriblement ouvert. La première place qu'on croyait promise aux Diables sera peut-être plus compliquée à aller chercher que prévu. "Ca reste bien évidemment l'objectif", affirme Trossard. "Nous ne pensons pas à la deuxième place. Maintenant, nous savons ce qu'il nous reste à faire".
Autrement dit : gagner, mais pas seulement. "Nous voulons gagner les deux matchs à venir, et marquer un maximum de buts si possible, car la première place peut se jouer sur ce plan", souligne Leandro Trossard. "On a pu voir dans cette Coupe du Monde que beaucoup d'équipes surprennent et sont un peu sous-estimées. Il ne faudra pas faire l'erreur avec l'Iran. Mais cela devrait être un match plus ouvert".
L'Egypte a en effet formé un bloc assez compact, mais a également créé bien plus de danger que prévu. "Ce n'est pas facile face à un bloc bas comme ça. Enfin, et ce n'est pas une excuse mais un fait, les circonstances n'étaient pas évidentes. Le terrain était très sec, le ballon ne rebondissait pas", conclut Trossard. Reste à voir si tout cela sera différent à Los Angeles, où il devrait faire un peu moins chaud.
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