Mathijssen, Swerts, même combat ? Les Espoirs ne jouent (vraiment) pas bien au football

Mathijssen, Swerts, même combat ? Les Espoirs ne jouent (vraiment) pas bien au football
Photo: © photonews

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Les Espoirs ont bien failli passer à côté de la montre en or ce vendredi. Il aura fallu une belle inspiration d'Arthur Vermeeren pour sortir Den Dreef de sa torpeur.

Sept Diables Rouges dans le onze - si l'on compte Mike Penders et Samuel Mbangula, déjà repris en équipe A sans y compter de minutes de jeu. Certes, ces sept Diables cumulent donc 10 caps, dont 6 appartiennent au seul Arthur Vermeeren, mais l'équipe U21 dont disposait Gill Swerts était particulièrement ronflante.

Et pourtant, elle a joué... comme une équipe U21. Et encore : le football en équipes de jeunes est souvent joueur, affriolant, à défaut d'être en place tactiquement. Les Diablotins procédaient par longs ballons, sans idées, sans folie, sans occasions de plein jeu ou presque. Il n'y a pas 36 façons de le dire : c'était mauvais.

Mauvais comme en 2024, quand une génération insolemment talentueuse a été éliminée sèchement par la Tchéquie en barrages pour l'Euro U21 précédent - sur le terrain : Mandela Keita, Mario Stroeykens, Romeo Vermant, Lucas Stassin, Senne Lammens, et même un certain Konstantinos Karetsas en seconde période. Mauvais comme lors de la défaite en Autriche, l'année passée, qui mettait déjà un peu de pression ce soir sur l'équipe.

Mauvais comme... sous Jacky Mathijssen à l'Euro U21 en 2023, avec un matériau encore plus exceptionnel à l'époque. Surévalue-t-on systématiquement nos jeunes ? C'est possible. Mais c'est aussi à Gill Swerts, reconduit dans ses fonctions après l'échec de 2024 sans qu'on sache trop pourquoi (à part pour raisons financières, car on sait que l'Union Belge ne peut pas se payer un cador pour les U21), de faire jouer cette équipe, qui a tout de même plus de talent brut que beaucoup de nations européennes.

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Ce vendredi, malgré un spectacle très pauvre, Swerts a laissé des feux follets tels que Julien Duranville et Noah Adedeji-Sternberg sur le banc tout le match, et n'a fait que deux changements (dont l'entrée d'Idumbo à la 81e). Norman Bassette, pas forcément en feu en D2 allemande, a-t-il sa place dans ce onze ? 

Le joli but de Vermeeren, l'un des leaders techniques de cette génération, a permis d'éviter le pire et de pouvoir se projeter sur un éventuel Euro en 2027. Mais le match de ce soir ne répondra pas à une question : Swerts est-il l'homme de la situation pour faire évoluer ces jeunes ? 

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