Le secrétaire d'État des USA répond concernant l'Iran : voilà ce qu'il en est de leur participation au Mondial
Participera, participera pas ? L'Iran reste un point d'interrogation à un mois et demi du début de la Coupe du Monde 2026. Même Donald Trump a été interrogé à ce sujet en conférence de presse, et a semblé peu intéressé.
Il y a quelques semaines de ça, les choses semblaient enfin à peu près claires : alors que la FIFA a refusé la demande de la fédération iranienne de déplacer ses matchs au Mexique, la participation de l'Iran à la Coupe du Monde 2026 - et dans le groupe des Diables Rouges - semblait à peu près certaine.
C'est en tout cas le scénario auquel se prépare l'Union Belge et que prend en compte Rudi Garcia. Mais une suggestion en provenance du camp Trump a semé la discorde : Paolo Zampolli, homme d'affaires italo-américain et envoyé spécial du président américain auprès de la FIFA, a suggéré que l'Italie remplace l'Iran.
L'Italie a été éliminée en barrages pour la Coupe du Monde 2026 par la Bosnie-Herzégovine, et fait partie des candidats potentiels (mais loin d'être le plus crédible) pour remplacer l'Iran en cas de forfait. Interrogé à ce sujet en conférence de presse, Donald Trump est resté évasif, et assez amusé, dans des images partagées par la BBC.
Marco Rubio assure que l'Iran peut venir à la Coupe du Monde 2026
"Je n'y pense pas beaucoup. C'est une question intéressante, laissez-moi y réfléchir un peu", lâche Trump, d'un air qui signifie clairement qu'à ses yeux, c'est un sujet mineur. "C'est ce qu'ils veulent faire ? Ils veulent remplacer l'Iran ? Marco (Rubio, secrétaire d'État, nda), qu'est-ce que tu en penses ?".
Marco Rubio prend alors la parole et sera bien plus clair : "Personne du côté des USA ne leur a dit qu'ils ne pouvaient pas venir. Le problème avec l'Iran ne serait pas les athlètes. Le problème serait éventuellement des personnes de leur entourage qui auraient des liens avec les Gardiens de la Révolution, et eux ne pourraient pas venir, mais pas les athlètes eux-mêmes", explique-t-il.
Si l'Iran ne se rendait pas aux USA, ce serait donc de son propre fait. "Personne ne leur a dit qu'ils ne pouvaient pas venir, je ne sais donc pas d'où ça vient, à part des spéculations comme quoi l'Iran pourrait ne pas venir". Un scénario qu'avait initialement évoqué l'Iran, mais qui semble s'éloigner.
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