Il est un des leaders de cette génération : Jérémy Doku conscient de son nouveau statut chez les Diables
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Jérémy Doku aborde la Coupe du monde avec confiance et ambition. L’ailier de Manchester City est conscient que son rôle chez les Diables Rouges a changé, il y a bien plus d'attentes sur ses épaules pour celui qu'on voit de plus en plus comme l’un des leaders de cette génération.
Après la saison la plus chargée de sa carrière, Jérémy Doku se dit prêt à endosser un rôle majeur avec la Belgique. Le joueur offensif de 23 ans vient à nouveau de vivre une année intense à Manchester City et considère cette succession de matches de haut niveau comme une préparation idéale pour la Coupe du monde.
Comme un examen pour lequel on a bien révisé
"C’est comme aller à un examen en sachant qu’on a bien étudié", compare le Cityzen dans les colonnes de Knack. "Cela met une pression supplémentaire parce qu’on ne veut pas échouer, mais c’est aussi palpitant. On travaille toute une année pour être en forme à ce moment-ci."
Même s’il impressionne de plus en plus à Manchester City, Doku estime ne pas encore avoir atteint son niveau maximal : "Non, je n’ai encore que 23 ans. Mon top niveau, je ne l’atteindrai que dans deux ou trois ans", analyse-t-il de manière sobre.
Cela ne signifie pas qu’il soit insatisfait de sa forme actuelle. Au contraire : "Je me sens bien, j'ai un bon équilibre et me sens capable d’aider mon club et mon équipe nationale à remporter des titres."
Un leader, mais pas LE leader
Avec déjà plusieurs grands tournois à son actif, Jérémy Doku sait aussi que son statut au sein de la sélection belge a évolué. Là où il était surtout le talent émergent auparavant, on attend désormais davantage de lui : "Quand je regarde en arrière, je me rends compte que je fais partie des joueurs qui ont le plus d’expérience des tournois dans ce groupe."
Et cela implique, selon lui, des responsabilités : "Contrairement à 2022, je me rends à cette Coupe du monde comme un des leaders de l’équipe. Je ne suis pas LE patron, mais quelqu’un qui doit prendre ses responsabilités et tirer l’équipe vers le haut", affirme-t-il clairement.
Le joueur estime que le leadership se traduit surtout par une prise d’initiative dans les moments cruciaux : "Cela veut dire porter le jeu, prendre des initiatives et ne pas se cacher dans les moments importants."
Beaucoup de talent et d'envie au sein des Diables Rouges
Concernant les chances de la Belgique, il reste réaliste, tout en se montrant particulièrement ambitieux : "On n’est pas favoris, mais peut-être qu’on nous sous-estime un peu. Il y a beaucoup de jeunesse, de talent et surtout de faim et d'envie dans cette équipe", avance-t-il.
Il demande toutefois aussi de la compréhension pour la jeune génération : "Pour beaucoup de joueurs, cette première Coupe du monde sera palpitante. C’est normal. C’est une première étape dans notre parcours, mais une étape importante et riche en enseignements."
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