"Rom, c'est notre attaquant" : l'entrée de Lukaku a sauvé la Belgique
La Belgique s'est compliquée la tâche toute seule face à l'Égypte. Timothy Castagne est revenu sur les erreurs des Diables et l'impact de Romelu Lukaku.
Timothy Castagne a livré le même constat que plusieurs de ses coéquipiers après le partage contre l'Égypte 1-1. Pour le latéral, les Diables Rouges ont payé leur première période. Un manque d'agressivité dans les duels et beaucoup trop de déchets techniques. Castagne est allé droit au but au micro de la RTBF.
Un but trop facile selon Castagne aussi
"Je pense que la première mi-temps, on n'était pas assez durs dans les duels, on n'en a pas assez gagné. On prend un but trop facile. On s'est bien repris en deuxième période. C'est sûr que ce n'est pas une équipe facile et on aurait pu mieux faire aujourd'hui. On a su revenir au score. Le 1-1, c'est bien, tout est encore entre nos mains. Avec Salah et Marmoush, ils ont beaucoup de qualités. Comme on l'a vu avec d'autres équipes, par exemple l'Espagne (NDLR : 0-0 contre le Cap-Vert), ce n'est pas facile. Le minimum à prendre, c'était le point."
Les Diables Rouges ont affiché un autre visage après la pause. L'entrée de Romelu Lukaku a changé la physionomie de la rencontre et a provoqué le but contre son camp qui a permis à la Belgique d'égaliser. "On a parlé des duels. On s'est dit qu'on devait les gagner. On a donné beaucoup trop de bêtes ballons, on perdait trop facilement la balle. Évidemment, contre une équipe comme ça, ça se paie cash. C'étaient un peu les deux gros points à travailler."
Romelu Lukaku a débloqué la situation
Lukaku a immédiatement pesé sur la défense égyptienne. Castagne a expliqué pourquoi sa présence change le jeu. "C'est sa course qui donne le but. Des courses comme ça, c'est du pain bénit pour ceux qui centrent. En première période, on n'avait pas ça parce que Charles De Ketelaere devait dézoner. Rom, c'est notre attaquant. Il connaît les espaces et sait comment les jouer. C'est bien de l'avoir."
Comme l'Iran, l'Égypte et la Nouvelle-Zélande, les Diables comptent une unité après la première journée. Le rendez-vous face à l'Iran s'annonce important. Une victoire permettrait aux hommes de Rudi Garcia de prendre une grande option sur la qualification. "On doit marquer plus pour être premiers. On sait ce qu'il nous reste à faire."
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