Suisse : Parole à la défense !
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Suisse : Parole à la défense !
Photo: © SC

Les hommes d'Hitzfeld miseront avant tout sur leur bloc pour se qualifier.

Description du pays :

De par plusieurs critères, la Suisse est un des pays participant à la Coupe du Monde se rapprochant le plus de la Belgique.

 

Il y a tout d'abord le nombre d'habitants puisque l'état helvète compte 8 millions d'âme environ. L'autre grande ressemblance survient au niveau du langage. En effet, comme nous, la Suisse est à la croisée de plusieurs grands pays européens. C'est donc pour cela que l'Allemand, le Français, l'Italien et le Romanche y sont les langues officielles.

 

Le drapeau rouge doté d'une croix blanche est connu mondialement. Les banques suisses y sont pour beaucoup, tout comme ses montagnes vertigineuses (Alpes) qui attirent beaucoup de skieurs durant l'hiver.

 

Véritable symbole de neutralité, la Suisse fait toujours quelque peu bande à part au sein du vieux continent, mais c'est aussi cela qui fait son charme et qui fait d'elle une contrée prisée, surtout au niveau économique. Faisant figure de petit poucet, le pays s'est fait une belle place au sein de l'Europe.

 

Composé de 26 cantons autonomes, la nation qui a vu naître Guillaume Tell a une politique bien à elle. Au niveau des villes, on retiendra surtout Zurich, Genève, Bâle et Berne, la capitale. 

 

 

Le passé en Coupe du Monde :

Sans avoir un passé glorieux en Coupe du Monde, la Suisse est une des valeurs sûres du football international. Son histoire footballistique est faite de haut et de bas.

En 2006, les copains de Alexander Frei sont éliminés en 8e de finale mais en n'ayant encaissé aucun but (Battus aux penalties par l'Ukraine).

Avant cela, le dernier mondial disputé par les Helvètes remontait à 1994 et une sortie en 8e de finale encore (défaite contre l'Espagne).

Parmi les anciennes gloires, on se souviendra de Stéphane Chapuisat et de Patrick Muller, mais aussi et surtout, de la 3e place au classement FIFA en 1993.

 

 

Les forces de l'équipe :

Comme en 1994, la sélection suisse se repose sur une défense de fer. L'arrière-garde composée de Senderos (Everton), Lichtsteiner (Lazio), Magnien (Zurich) et Von Bergen (Hertha Berlin) s'est montrée la moins perméable en qualification.

Au milieu, Inler (en photo ci-contre) (Udinese), Barnetta (Leverkusen) et Berhami (West Ham) se complètent bien et ont des qualités notoires.

Ceci dit, plus que des individualités, ce qui fait la force des Suisses, c'est leur « bloc-équipe ». C'est une formation très disciplinée et très difficile à manier.

 

 

Les faiblesses de l'équipe :

C'est offensivement que le bât blesse. Yakin et Frei, les deux fers de lance offensifs ne sont plus ce qu'ils étaient par le passé. Depuis toujours, la Suisse manque de talents intrinsèques. Certes, cette cuvée 2010 est la plus douée depuis une bonne décennie, mais le manque d'expérience et de banc risque de lui coûter cher dans des moments cruciaux.

 

 

Le sélectionneur :

Ottmar Hitzfeld (en photo ci-contre) est sans aucun doute l'autre gros point fort de la sélection. Très fort tactiquement, l'Allemand impose le respect à ses joueurs. Il faut dire que son palmarès est éloquent : sept fois champion d'Allemagne, mais surtout deux fois vainqueur de la Champion's League ! Excusez du peu !

A 61 ans, Hitzfeld est le vrai patron de la « Nati » et peut compter sur le soutien inconsidéré de ses joueurs. Un atout de taille avant d'entamer une compétition au cours de la quelle ses compétences tactiques pourraient être prépondérantes.

 

 

Pronostics :

La Suisse devrait lutter avec le Chili pour la qualification pour le deuxième tour. Si ses principales armes (Barnetta, Inler) et sa défense répondent à l'attente, la qualif est dans l'ordre du possible. Par contre, aller plus loin serait totalement surprenant.

 

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