Tim Howard, retraité, évoque "le" match face aux Diables Rouges
Florent Malice
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Tim Howard, retraité, évoque "le" match face aux Diables Rouges

Tim Howard, retraité, évoque "le" match face aux Diables Rouges
Photo: © photonews

Tim Howard a pris sa retraite au terme de la saison régulière de MLS. L'ancien international américain restera l'une des légendes du "soccer" aux USA, et cette légende s'est notamment forgée lors de la Coupe du Monde 2014.

Si la Belgique a joué 120 minutes en huitièmes de finale de la Coupe du Monde 2014 face aux États-Unis, elle le doit à un homme : Tim Howard. Le gardien de but des USA avait réalisé une performance entrée dans la légende, arrêtant 16 tirs - un record - et poussant les Diables aux prolongations. Howard, fraîchement retraité à l'âge de 40 ans, est revenu sur ses meilleurs souvenirs ... et donc sur cette performance. 

"Tout le monde me parle du Mondial 2014, de mes 16 arrêts face à la Belgique. Mais je vais être honnête : pendant longtemps, je n'ai eu aucune idée de ce que cela signifiait pour les gens. J'étais juste dévasté de l'élimination", se rappelle Howard dans un billet d'adieu sur ESPN. "C'était presque gênant qu'on me parle de ma performance. Mais quand je suis rentré à la maison, que j'ai réalisé à quel point cette soirée était épique pour tant de gens, j'ai appris à être reconnaissant pour ce match et cette prestation". 

Son dernier Mondial 

Une rencontre d'autant plus mémorable pour l'ancien portier d'Everton qu'elle sera ... sa dernière en Coupe du Monde. "Je ne pouvais pas imaginer que trois ans plus tard, je vivrais la pire déception de ma carrière en entendant le coup de sifflet final de l'arbitre au terme de notre terrible défaite 2-1 face à Trinité-et-Tobago, qui m'assurait que je ne jouerais plus jamais de Mondial de ma vie", regrette Howard. "Cette nuit d'octobre a été la plus horrible expérience de ma vie, sur et en-dehors des terrains. Deux ans plus tard, la douleur est aussi fraîche que si c'était hier. Rien ne l'efface. Mais c'est la vie et il fallait continuer". 

Pour les lecteurs anglophones, cette lettre d'adieu se découvre ici

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