"Il y a eu une campagne de dénigrement interne" : comment Anderlecht a savonné la planche de Besnik Hasi
Photo: © photonews
Olivier Renard a été très affecté par son licenciement à Anderlecht. Il regrette notamment le manque de soutien envers Besnik Hasi.
Après avoir eu le son de cloche de la direction, il fallait bien qu'Olivier Renard rétablisse sa vérité. Il n'a pas apprécié l'explication publiquement donnée par le CEO Kenneth Bornauw dans la foulée de son C4.
"On prétend que je n'ai pas le profil idéal pour amener Anderlecht à un niveau supérieur sur le long terme. Pourtant, j'ai travaillé trois ans à Malines et au Standard de Liège, cinq ans à Montréal. Cela témoigne d'une certaine continuité, même s'ils ont tendance à la minimiser. La finale de coupe en mai aurait été ma sixième en douze ans comme directeur sportif", explique-t-il au journal Le Soir.
La suite logique après le départ de Besnik Hasi
L'un des choix forts du mandat de Renard aura été de faire revenir Besnik Hasi au club. L'annonce avait été effectuée à la surprise générale en mars dernier, alors que David Hubert semblait faire l'unanimité au sein du noyau et se préparait pour les Playoffs et la finale de la Coupe de Belgique.
Renard reconnaît que certaines prestations n'ont pas plaidé en faveur d'Hasi mais regrette que sa planche ait été savonnée : "Après la défaite contre Charleroi, la campagne de dénigrement interne contre lui a commencé".
Des mots forts : "Cela a continué après le match nul contre Dender. À l'approche du Clasico, le Standard était en pleine crise. Au lieu d'en profiter et de resserrer les rangs, nous avons exploité les fuites pour accentuer la pression sur notre entraîneur. Nous nous sommes complètement sabordés".
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