Dans la tourmente, une ex-star de Pro League réagit : "Ca crée un vrai chaos"
Photo: © photonews
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Tjaronn Chery fait partie des joueurs dont la situation internationale a contribué à créer ce qu'on a déjà surnommé le "Passportgate" aux Pays-Bas. Plusieurs clubs ont en effet pointé du doigt des binationaux qui ne pourraient pas jouer en Eredivisie sans permis de travail.
La KNVB et l'Eredivisie sont dans la tourmente : une affaire d'ores et déjà surnommée le "Passportgate" a éclaté après que plusieurs clubs aient dénoncé une potentielle irrégularité dans la naturalisation de quelques binationaux. Ainsi, les joueurs néerlandais ayant opté pour une autre sélection comme le Suriname, Curaçao ou l'Indonésie ne pourraient pour certains plus jouer aux Pays-Bas sans visa de travail en ordre.
Une situation épineuse qui a poussé plusieurs clubs à mettre leurs binationaux de côté. Cela aurait pu être le cas de Tjaronn Chery (37 ans), l'ancien milieu offensif de l'Antwerp, très important pour le NEC Nimègue (9 buts et 6 assists cette saison) et qui n'a pas pu s'entraîner au club pendant plusieurs jours.
Chery regrette la situation du "Passportgate"
"J'ai un peu de mal avec les plaintes de ces clubs. Je trouve cela très peu collégial d'essayer de gagner de cette façon", regrettait Chery dans les colonnes de Nu.nl. "Peut-être que la fédération aurait pu essayer de régler ça au fil de la saison. Là, ça crée un véritable chaos".
Capitaine du NEC, Tjaronn Chery ne cache pas qu'il a souffert de la situation. "Tous ceux qui me connaissent savent que je suis quelqu'un de très relax. Mais cette affaire m'a touché", reconnaît-il. "Pour mes coéquipiers aussi, c'était une situation très bizarre. Ils m'appelaient chaque jour. Je suis resté cinq jours à ne rien faire".
Récemment, Chery a annoncé qu'il prenait sa retraite internationale, à la suite de l'échec du Suriname à se qualifier pour la Coupe du Monde 2026.
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