Mehdi Bayat tire le bilan : "Une phase classique exceptionnelle, et puis patatras..."

Florent Malice
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Mehdi Bayat tire le bilan : "Une phase classique exceptionnelle, et puis patatras..."

Charleroi n'a pas réussi à terminer sa saison sur une victoire face au Standard. Mais le bilan doit être tiré sur base de ce qui s'est passé bien avant : durant une phase classique de folie et des playoffs dramatiques. Mehdi Bayat a fait le point.

C'est un Mehdi Bayat calme qui s'est présenté devant la presse pour tirer le bilan de cette saison 2017-2018 si paradoxale pour le Sporting de Charleroi. "Une phase classique exceptionnelle", commence-t-il. "Un Sporting de Charleroi premier ex-aequo pendant les cinq premières journées, seul deuxième jusqu'à la 28e... et puis, patatras : on loupe complètement nos playoffs". 

L'Europe, ce n'était pas un rêve

Les Zèbres terminent cette phase finale à la sixième place, sans aucun ticket européen. "C'est très clairement un échec. Quand vous entrez dans ces playoffs troisièmes et que vous en sortez sixièmes, c'est un échec, il n'y a pas d'autres mots. Ca fait mal à tout le monde", reconnaît-il. "Parce que l'Europe, ce n'était pas un rêve. Quand vous êtes deuxièmes pendant tout le championnat, ce n'est pas un rêve de vouloir être européen : c'est là, c'est accessible. Et ne pas arriver à obtenir ça, ce qui nous semblait réservé, cela s'appelle un échec". 

L'heure est donc au diagnostic : "Il va falloir analyser ça. C'est mon travail en tant qu'administrateur-délégué du Sporting. On ne peut pas se contenter d'évoquer l'un ou l'autre départ et leur impact. Il faudra poser un diagnostic puis continuer à faire grandir le club", analyse Bayat, qui veut rester positif malgré tout. 

"Le bilan de Charleroi reste positif sur ces quatre dernières années : trois participations au PO1, une victoire en PO2 - par rapport à nos ambitions au moment de la reprise du club, on est dans le bon", affirme-t-il. "Surtout, on voit que Charleroi commence à rentrer dans une cour stressante, où les enjeux et les objectifs pèsent. Je ne vais pas dire que le stress nous a empêchés de performer, mais les attentes sont beaucoup plus élevées et on va devoir apprendre à vivre avec ça". 

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