Qui rejoindra Daerden, Soetaers, Mirallas et Pocognoli dans l'histoire du football belge ?

Pierre Ghislain
Pierre Ghislain
| 0 réaction
Qui rejoindra Daerden, Soetaers, Mirallas et Pocognoli dans l'histoire du football belge ?
Photo: © photonews

Dans moins de deux semaines, les Diablotins de Johan Walem prendront part à l'Euro U21 en Italie et s'ils ont bien l'intention de faire durer le plaisir, c'est déjà un petit exploit d'y être.

La génération emmenée par Johan Walem n’est, en effet, que le troisième génération belge qui disputera un Euro Espoirs. Avant ça, Jean-François De Sart avait emmené à deux reprises la Belgique à l’Euro: en 2002, avec une élimination dès le premier tour, et en 2007, avec une demi-finale et une qualification historique pour les Jeux Olympiques.

Mais, et même si les Belges ont brillé en 2007, seuls quatre de nos compatriotes ont l’honneur d'avoir leur nom inscrit au tableau des buteurs de la compétition espoirs. 

Daerden et Soetaers, les précurseurs

La Belgique a débuté son aventure européenne contre la Grèce, en 2002. Et ça avait commencé à merveille pour les Diablotins qui ont rapidement pris les devants. Koen Daerden devenait le premier joueur belge à marquer dans un tournoi continental U21, il était imité en seconde période par Tom Soetaers (victoire 1-2). Mais la suite du tournoi n’a pas souri aux jeunes Belges, battus par la République Tchèque et la France, et éliminés dès le premier tour.

Mirallas lance la quête olympique...

La génération dorée comme on l’appelle aujourd’hui a, elle aussi, eu droit à son quart d’heure (et bien plus!) de gloire chez les Espoirs. En 2007, un homme a crevé l’écran aux Pays-Bas: Kevin Mirallas ! Après un bon partage contre le Portugal (0-0), les jeunes Belges s’imposent contre grâce à un but du jeune Lillois (0-1), qui remettra ça dans le dernier match de poules.

...Pocognoli la ponctue

Un match qui peut assurer à la Belgique une place en demi-finales du tournoi, mais aussi une qualification olympique. C’est dire l’enjeu de cette rencontre pour les troupes de Jean-François De Sart qui démarrent à merveille grâce à Mirallas, mais qui se font surprendre deux fois avant la pause.

On pense alors la qualification définitivement envolée, mais Sébastien Pocognoli passe par là et envoie un missile dans les filets d’un certain Kenneth Vermeer. Et si la Belgique perdra ensuite en demi-finale, ce but de Pocognoli a offert à la génération des Fellaini, Witsel ou autres Kompany, son premier grand moment sur la scène internationale, un an plus tard, à Pékin, où la Belgique est passée à deux doigts d’une médaille olympique.

Recevez les articles de votre équipe préférée par mail

Plus d'infos

Plus d'infos