Analyse Bilan (provisoire) du KVK : un long passage à vide qui a modéré les ambitions, mais pas la confiance envers Vanderhaeghe
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Bilan (provisoire) du KVK : un long passage à vide qui a modéré les ambitions, mais pas la confiance envers Vanderhaeghe
Photo: © photonews

Malgré les transferts sortants, les Courtraisiens avaient plutôt bien entamé la saison. Ils se sont accrochés une journée dans les Play-Offs 1. Mais, un 2 sur 24 catastrophique allait vite changer les plans.

Une saison de transition

33 points et une onzième place : voilà qui risque bien d’être le bilan final de la saison 2019/2020 des Courtraisiens. Avec certes un match de plus, les Kerels avaient enregistré 43 points lors de la dernière saison régulière, soit dix de plus.

Les départs d'Avenatti et Chevalier

Il faut dire qu’Yves Vanderhaeghe n’a pas été aidé par les transferts sortants de Felipe Avenatti (alors en prêt de Bologne) vers le Standard et de Teddy Chevalier vers Valenciennes. Le duo offensif avait tout de même inscrit 23 buts pour les Flandriens.

En revanche, le mercato estival courtraisien se montrait plutôt prudent en ce qui concerne les arrivées. Mboyo est revenu de son prêt, tout comme Kagé et Ajagun. Le Ghanéen Ocansey était lui acheté à Eupen. Alors que la révélation Moffi n’allait rejoindre le club qu’en janvier.

La bonne affaire : Terem Moffi

Le jeune, mais puissant, attaquant nigérian allait rapidement inscrire quatre goals pour ses débuts en Jupiler Pro League. Il sera, certainement, l’une des grandes satisfactions de la saison et une bonne perspective pour la suivante. D’autant plus que les Kerels l’ont acheté pour… 150.000 euros.

A noter, également, que Faïz Selemaini a finalement pu disputer sept rencontres, pour un but inscrit et une passe décisive délivrée.

Deux passages à vide fatals 

Après des débuts pas forcément miraculeux, mais satisfaisants, les Courtraisiens ont connu un premier passage à vide : un 1 sur 15 qui pouvait en partie s’expliquer par le calendrier compliqué (le Standard, La Gantoise et Malines, notamment).

Mais c’était sans compter que le pire était seulement à venir, à peine un mois plus tard. En effet, entre le 26 octobre et le 13 décembre, le KVK n’a remporté aucun match. Un mois et demi de disette pour entériner définitivement tout espoir de saison réussie. Après ce 2 sur 24, les Flandriens se retrouvaient même à la 14ème place, après 19 journées. Pas de quoi remettre en doute la confiance accordée à Yves Vanderhaeghe pour autant.

2020 : du mieux, un nouveau stade et la prochaine saison en tête 

Boosté par le transfert de Terem Moffi, la stabilité de Tuta (jeune défenseur brésilien arrivé l’été en prêt de Francfort), et requinqué par la trêve hivernale, les Kerels ont quelque peu remonté la pente en 2020. Avec notamment, quelques prestations remarquées contre le Club de Bruges (2-2), le Standard (3-1) et une belle série de 10 sur 12. Suffisant pour rapidement effacer des esprits une éventuelle lutte pour le maintien et pour finalement terminer à une onzième place.

Définitivement, on considérera cette saison comme une transition du côté de la direction flandrienne. Une direction qui est également en pleine négociation pour entamer les travaux de transformation du Stade des Eperons d’Or, qui a accueilli en moyenne 6.147 supporters lors des 15 rencontres de championnat disputées à domicile cette saison.

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