"Même lors de la relégation, on pouvait sentir le potentiel de Charleroi"

Florent Malice
Florent Malice
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"Même lors de la relégation, on pouvait sentir le potentiel de Charleroi"

Charleroi fait désormais partie des valeurs sûres du football belge, une équipe qui veut jouer les playoffs chaque saison. Impensable voilà quelques années, quand le club faisait la culbute en D2? Pas pour Hernan Losada.

Hernan Losada restera bien malgré lui associé à un triste épisode de l'histoire du football carolo : l'Argentin, prêté par Anderlecht à la fin du mercato estival de 2010, vivra la terrible saison de la relégation. Une autre époque : aujourd'hui, les Zèbres jouent les playoffs 1 et font partie intégrante du subtop belge, avec l'ambition d'aller plus haut. 

La clef, c'est une bonne gestion 

"Si on pouvait sentir ce potentiel déjà à l'époque? Oui, clairement", nous affirme sans hésiter l'Argentin quand nous lui en parlons. "Tout ce qu'il manquait au club, c'est d'être bien géré. Une vision à long terme, c'est le plus important pour grandir". Le projet de Mehdi Bayat a en effet relevé le club après des années de gestion erratique. 

Losada compare le cas de Charleroi à celui d'une autre ville, Anvers. "Comme Anvers, Charleroi est une ville avec ce potentiel ; on peut comparer ce que font les Zèbres ces dernières années à ce que le Beerschot a fait en revenant de nulle part", estime-t-il, lui qui mettra un terme à sa carrière avec le Beerschot cette saison. "Dans les deux cas, il y a un public qui est derrière son équipe et qui mérite le haut niveau".

"La clef, c'était une bonne gestion et pas seulement sur le plan sportif mais aussi sur le plan administratif et au niveau des jeunes. Et surtout, il faut devenir grand petit-à-petit, pas trop vite", souligne Losada. "Charleroi est l'exemple parfait de cette idée". 

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