Jackson Martinez, l'ancien serial buteur du FC Porto, confie son calvaire : "J'ai vécu un cauchemar"
Alexandre Fiammetti
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Jackson Martinez, l'ancien serial buteur du FC Porto, confie son calvaire

Jackson Martinez, l'ancien serial buteur du FC Porto, confie son calvaire : "J'ai vécu un cauchemar"
Photo: © Photonews

Depuis cet été, le Colombien a retrouvé le sourire à Portimonense au Portugal. Mais sa blessure à la cheville lui a laissé de grosses séquelles et l'ancien serial buteur des Dragons a raconté son calvaire.

Jackson Martinez a inscrit 67 buts en 90 rencontres pour le FC Porto. Le Colombien a ensuite été transféré à l’Atlético de Madrid pour 38 millions d'euros, mais le natif de Quibdó-Chocó a été un incroyable flop du côté des Colchoneros avec seulement 2 buts inscrits.

Le buteur sera alors vendu en Chine au Guanzhou Evergrande pour 42 millions d'euros mais rien n'y fait, l'ancien joueur des Cafeteros n’a jamais retrouvé son rendement d’antan, et cela entre autres à cause d'une blessure à la cheville. Cet été son club chinsois l'a prêté à Portimonense, club de première division portugaise. Le Colombien a déjà marqué 4 buts en 10 matchs de Liga NOS. "Ce sont d’énormes victoires (les buts plantés) ! Les gens ne voient que les matchs et les réseaux sociaux. Ils n’ont pas toutes les informations nécessaires pour savoir ce que j’ai vécu. Un cauchemar qui a failli m’enlever le rêve de revenir à la compétition", a-t-il déclaré à Record. 

"Ça été une bataille sans repos. Soit je persistais et je revenais jouer, soit j’abandonnais. Le plus facile aurait été d’abandonner vu les moments difficiles que j’ai vécus. Parfois, je me disais que c’était impossible. Mais ma volonté était toujours plus forte que la douleur. C’est une bataille quotidienne ! À chaque entraînement, à chaque fois que je vais au lit pour dormir. Presque toutes les nuits, vers 3h-4h du matin, mon sommeil est interrompu à cause de douleurs au pied", indique l'ancien joueur de l'Atlético Madrid.

"M’entraîner ne m’est pas facile non plus. Je ne peux pas m’entraîner deux ou trois jours de suite. Je voulais travailler comme les autres, mais les médecins m’ont dit que c’était impossible. Les douleurs ne disparaissent pas, mais elles diminuent. Ces améliorations sont minimes, mais pour moi c’est important. Pendant les matchs, j’ai une grosse envie de jouer, mais parfois, quand je n’en peux plus, je me dis que je devrais demander à être remplacer. Mais quand ça arrive, je serre les dents et je n’abandonne pas", a conclu Jackson Martinez.

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