Le stade et les rôles de Marouane Fellaini et Axel Witsel: la mise au point de Bruno Venanzi
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Problèmes financiers et les rôles de Marouane Fellaini et Axel Witsel: la mise au point de Bruno Venanzi

Le stade et les rôles de Marouane Fellaini et Axel Witsel: la mise au  point de Bruno Venanzi
Photo: © photonews

Dans une longue interview accordée à Standard TV, Bruno Venanzi fait le tour des dossiers chauds du Standard. Moins de deux semaines après avoir obtenu la licence, le président du club liégeois a notamment passé en revue la question de l'immobilière Standard de Liège.

Une immobilière qui a été montée pour racheter le stade et ça a apporté des liquidités au club. Bruno Venanzi explique: "Beaucoup pensent que le stade appartenait au Standard de Liège, mais ce n’était pas tout à fait le cas, il s’agissait d’un leasing. (...) On voulait que le stade nous appartienne, et on a donc racheté ce leasing et ça a un peu plombé les comptes du Standard l’an dernier."

Et c’est pour ça que l’immobilière, créée il y a deux ans, est intervenue. "On l’a donc racheté pour le revendre à l’immobilière, et cette immobilière pourra trouver des investisseurs pour faire les nouveaux développements de ce stade. C’est un projet qui est important pour le développement du club. Un projet qui a d’abord eu un impact négatif sur les comptes dans un premier temps, suivi d’un impact positif, puisque le Standard l’a revendu à l’immobilière avec une plus-value."

Sauveurs du club? Non 

Et s’il confirme qu’Axel Witsel ("qui était dans le projet de l’immobilière depuis le début") et Marouane Fellaini ont tous les deux investi, ils n’ont pas sauvé le Standard. "On cherchait des investisseurs pour le stade et on s’est tourné vers des personnes qui connaissent le milieu du football et qui avaient des revenus à investir. C’est un investissement rentable, contre et qui intéresse à la fois Marouane Fellaini et Axel Witsel. D’autant qu’il s’agit de leur club de cœur, ce qui ajoute un côté sentimental, mais il le font également pour la rentabilité", ajoute Bruno Venanzi qui fixe à "entre trois et cinq ans" le délai pour la fin des travaux à Sclessin. 

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