Un retour chez les Francs Borains pour disputer la Coupe du Monde : "Le rêve d'une vie"
Photo: © photonews
Mondy Prunier est déterminé à refaire parler la poudre avec les Francs Borains. L'attaquant haïtien reste sur une première partie de saison compliquée à Eupen.
Mondy Prunier en est déjà à son deuxième passage à Boussu. La saison dernière, prêté par Charleroi, il avait performé au-delà des espérances en inscrivant dix buts en D1B. Mais cette saison, il n'a pas réussi à s'imposer à Eupen (deux titularisations seulement). Charleroi a donc mis fin à son prêt au Kehrweg, pour le renvoyer chez les Francs Borains.
Monté pour la dernière demi-heure lors du match au RFC Liège, il n'avait pas réussi à inverser la vapeur (défaite 3-1). L'attaquant de 26 ans veut se relancer, notamment en vue de la Coupe du Monde.
Ses dernières cartes pour être au Mondial
Haïti a en effet réussi l'exploit de se qualifier pour le grand rendez-vous de l'été. Auteur de 7 buts en 18 sélections, Prunier a clairement une carte à jouer. Mais suite à son manque de temps de jeu, il n'a plus été repris lors des trois derniers rassemblements.
Il faudra donc mettre les bouchées doubles pour être de la partie et défier le Brésil, l'Ecosse ainsi que le Maroc : "Bien sûr, j'ai la coupe du Monde en tête. C'est le rêve d'une vie et une qualification historique pour Haïti. Le Brésil ? Chez nous, tout le monde adore cette sélection. Puis le Maroc et l'Ecosse, ce sont aussi de grandes nations du football", explique-t-il, relayé par les réseaux sociaux des Francs Borains.
Cela commence par le déplacement de demain chez les U23 de La Gantoise, un match très important pour Yves Vanderhaeghe après quatre défaites lors des cinq derniers matchs : "Nous avons fait de bonnes séances, avec l’agressivité nécessaire. Contre une équipe technique, on devra absolument gagner nos duels et avoir un bloc plus compact qui limite les espaces. On ne peut pas toujours mettre la même intensité pendant 95 minutes, mais il faut rester bien positionnés et concentrés, même dans un temps faible. Les petits détails coûtent cher".
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