Burgess contrarié, Rodriguez et Fuseini font la différence : les notes de l'Union contre Anderlecht
Photo: © photonews
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L'Union Saint-Gilloise a le sourire après son triomphe en finale de Coupe de Belgique. Voici les notes des joueurs pour leur prestation individuelle contre Anderlecht.
Scherpen (6,5) : un premier arrêt après un peu moins d'une heure de jeu, puis plus rien jusqu'en prolongation, où Saliba l'a forcé à un arrêt décidé et à une sortie du poing sur coup franc.
Mac Allister (8) : Après avoir fait annuler l'ouverture du score de Burgess, il pensait avoir marqué le but de la victoire comme Koki Machida il y a deux ans. Et avec la manière, d'une reprise splendide digne d'un attaquant chevronné. Anderlecht y a vite répondu mais ne fera pas oublier son coup de canon.
Burgess (6,5) : le premier à lever les bras dans cette finale, avant que son but ne soit annulé par le VAR. Un match de patron jusqu'à cette faute qui amène le coup franc sur lequel Anderlecht égalise.
Sykes (7) : une prestation sans fausse note, même quand Anderlecht tentait de pousser sur son côté avec les débordements de Camara.
Khalaili (7,5) : son travail de sape a grandement fatigué Ali Maamar, jusqu'au débordement que l'Union attendait pour mettre Kevin Mac Allister sur orbite dans le rectangle. Est monté en puissance au fil de la rencontre.
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Schoofs en maestro
Schoofs (8): sans doute la surprise du onze de base de David Hubert, au détriment de Kamiel Van de Perre. Un choix payant : Schoofs s'est distingué comme l'un des meilleurs sur le terrain. Un coup franc qui aurait pu se transformer en assist pour Burgess, un autre qui a léché la lucarne, mais surtout des progressions balle au pied qui ont fait mal à Anderlecht. Ses frappes de loin témoignaient elles aussi d'un joueur en pleine confiance.
Zorgane (8) : lui aussi est fameusement monté en puissance au fil de la rencontre. Sa maîtrise technique aux quatre coins du terrain a fait énormément de bien à l'Union, notamment quand Rob Schoofs commençait à tirer la langue en fin de match. Quelle lucidité pour servir Rodriguez au petit rectangle plutôt que de tenter sa chance lui-même face à Coosemans sur le 3-1.
Zeneli (6,5) : son positionnement en électron libre autour de Biondic a embêté la défense anderlechtoise, mais celle-ci a répondu en mettant le muscle qu'il fallait pour le contenir.
Ait El Hadj (6) : forcément surmotivé face à son ancien club. Mais Anderlecht n'a pas hésité à neutraliser son jeu en un temps avec des fautes à répétition, loin d'être méchantes mais parfaites pour casser le rythme.
Guilherme (6,5) : le Brésilien avait un beau duel à disputer face à Ilay Camara. Les deux hommes se seront bien tirés la bourre, sans véritablement réussir à prendre le dessus, sans rien concéder non plus.
Biondic (6) : des déviations en un temps qui ont ouvert quelques espaces, mais fort peu d'occasions de s'exprimer dans la zone de vérité. Le premier à céder sa place à l'heure de jeu.
Les remplaçants :
Niang (6,5) : une entrée au jeu caractéristique, avec plusieurs débordements intéressants mais des centres dégagés du genou par Yari Verschaeren au premier poteau. Son dynamisme a toutefois fait énormément de bien à l'Union dans les prolongations.
Van de Perre (6,5) : entré pour conserver le but d'avance de l'Union dans le dernier quart d'heure, il ne sera resté sur le terrain dans cette configuration, le temps nécessaire à Anderlecht pour égaliser. Mais sa fraîcheur a soulagé Zorgane et Schoofs, qui ont pu retrouver leur second souffle dans les prolongations.
Rodriguez (8) : a apporté plus de muscle que Biondic, notamment sur la phase de 2-1 où il chipe le ballon aux Anderlechtois pour l'offrir à Fuseini. Repart avec un but et un assist : on appelle ça un supersub ou le grand monsieur du moneytime, c'est au choix.
Fuseini (8) : l'autre incarnation de la différence faite par le banc saint-gillois. Auteur du but qui a véritabement lancé l'Union vers la victoire au début des prolongations, il a continué sur sa lancée en se faisant un malin plaisir à mettre en lumière la lenteur de Lucas Hey, il a d'ailleurs fallu que Colin Coosemans intervienne pour l'empêcher d'inscrire un doublé.
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