Emilio Ferrera a connu l'Arabie Saoudite : "C'est un pays féru de football"

Florent Malice
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Emilio Ferrera a connu l'Arabie Saoudite : "C'est un pays féru de football"
Photo: © photonews

L'Arabie Saoudite a à plusieurs reprise fait appel à l'expertise belge pour développer son football. Parmi ces compatriotes partis goûter à l'exotisme saoudien, Emilio Ferrera, qui en garde un souvenir positif.

Emilio Ferrera a découvert l'Arabie Saoudite en tant qu'adjoint de Michel Preud'homme, avant de prendre sa relève à la tête du club de la capitale, Al-Shabab. "Une période très positive de ma vie", nous assure l'actuel coach des U21 d'Anderlecht. "Je n'ai sincèrement que du positif à vous en dire. Ma famille, qui m'a rejoint après mon année en tant qu'adjoint, a également passé un beau moment. C'était professionnel, il faisait toujours beau, nous habitions Riyad qui est une ville très moderne", se rappelle Ferrera. 

Un pays féru de football et le meilleur championnat du Golfe

Une image assez différente des retours parfois négatifs qui viennent du Golfe, donc. "Bien sûr, en tant qu'expatriés, nous vivions le côté positif du pays. C'est vrai que sur le plan religieux, c'est très différent d'ici", reconnaît notre interlocuteur. Mais sur le plan sportif également, Ferrera est élogieux : "Le championnat saoudien était à l'époque le plus relevé du Golfe. L'Arabie Saoudite est un pays féru de football", souligne-t-il. "Ils ont également toujours su intégrer des influences étrangères à leur foot ; à une époque, c'était une influence néerlandaise, de nos jours c'est plutôt sud-américain". 

"Il n'y a pas de secret : c'est une bonne équipe de football, c'est ce qui leur permet d'être au Mondial", résumé Ferrera. "La raison pour laquelle si peu de joueurs tentent leur chance en Europe, c'est parce qu'ils sont très bien payés en Arabie. C'est difficile de les attirer". Emilio Ferrera n'est donc pas choqué que nos Diables affrontent la modeste sélection saoudienne plutôt qu'un grand pays. 

"C'est intéressant d'affronter une équipe à notre portée. Le Panama aussi, au Mondial, sera un adversaire accessible ; c'est une opportunité de voir comment on se comporte face à un adversaire modeste", estime-t-il. 

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