Et à la fin, c'est toujours Séville qui l'emporte

Florian Holsbeek
Florian Holsbeek
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Et à la fin, c'est toujours Séville qui l'emporte

Quand Séville est en finale de l'Europa League, c'est toujours pour la remporter, peu importe l'adversaire en face.

La première période est un véritable feu d'artifice. Il ne faut que 2 minutes à Lukaku pour provoquer la défense de Séville et obtenir un penalty, qu'il transforme lui-même (3', 0-1). Séville a un genou à terre mais va se relever...doublement.

Non seulement les joueurs de Lopetegui vont égaliser par De Jong (1-1), mais ce même De jong va donner l'avantage au quintuple vainqueur de l'épreuve d'une tête aussi précise que puissante (2-1). Un avantage de courte durée car Godin égalise dans la foulée sur un coup franc (2-2). La nervosité a de son côté envahi le terrain: Conte et Lopetegui se sont pris le bec, il y a beaucoup de fautes: la pause fait du bien.

Eupen Courtrai

La deuxième période est bien plus calme... jusqu'à l'entrée du dernier quart d'heure. Lukaku manque d'abord un face à face avec Bono. Ensuite un coup franc revient vers Diego Carlos qui tente une bicyclette...que Lukaku prolonge sans ses propres filets (3-2). L'Inter pousse pour revenir, Jules Koundé sauve un ballon sur la ligne, Conte fulmine.

Les joueurs de Lopetegui gèrent les dernières minutes et remporte pour la sixième fois la C3, la coupe de l'UEFA, l'Europa League: peu importe comment on la nomme, elle est toujours andalouse.

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