Réaction Les joueurs de Charleroi ne comprennent pas : "Quand on ne respecte pas le football..."

Les joueurs de Charleroi ne comprennent pas : "Quand on ne respecte pas le football..."

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Charleroi pensait pouvoir conforter sa place dans le top 6. Mais face au Cercle, les Zèbres sont retombés dans des travers que le Mambourg n'avait plus vus depuis longtemps.

Sept buts, deux exclusions, trois penaltys, mais surtout une défaite qui fait très mal à Charleroi : "C'est un match fou, le quatrième but nous fait particulièrement mal. Sans ça, je pense qu'on pouvait revenir dans la partie. Malgré ça, on réussit encore à réduire le score et on pousse sur toute la fin de match, le Cercle se sauve deux fois sur la ligne. Ça ne voulait pas", explique Kévin Van den Kerkhof à notre micro.

Sans ces deux sauvetages de Christiaan Ravych dans le temps additionnel, Charleroi aurait pu retenir la réaction en deuxième mi-temps. Mais la défaite met surtout en lumière le premier acte, loin d'être à la hauteur des dernières prestations.

Des questions à se poser

"On passe à côté de notre première mi-temps. On a un peu oublié les valeurs qui ont fait notre force dans les matchs précédents : jouer ensemble, défendre ensemble, être bon sur les seconds ballons. On n'était nulle part. Quand on ne respecte pas le football, on se fait punir. C'est qui s'est produit", reconnaît Van den Kerkhof.

Pour ce match calé entre les deux rencontres de Coupe face à l'Union, Hans Cornelis avait opéré cinq changements (dont deux forcés, avec la suspension d'Antoine Bernier et le forfait de Mardochée Nzita). Van den Kerkhof lui-même a été ménagé et a commencé sur le banc.

"Les changements dans le onze ? Il faut respecter les choix du coach. Il a fait confiance à tout le groupe. Ça n'a pas fonctionné aujourd'hui, mais si nous (les quelques titulaires habituels laissés au repos) avions été sur le terrain en première mi-temps, on serait peut-être aussi passés à côtés. Ce sont des choses qui arrivent. Il faut aussi comprendre ceux qui n'ont pas joué depuis un moment, ce n'est pas toujours simple de se relancer dans un match comme ça. Mais on est un groupe qui se fait confiance, tout le monde a de la qualité", répond le latéral.

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"Il ne faut pas oublier tout ce qu'on a fait. Maintenant, il faut parler dans le vestiaire et se remobiliser, parce qu'il y a de grandes échéances qui arrivent. Je ne pense pas qu'on avait la tête à l'Union. Mais il faut faire les efforts ensemble : on n'a pas réussi à faire preuve de la même envie que ces dernières semaines, alors qu'on était prévenus que ce genre de match était plus compliqué. La motivation, elle doit venir du plus profond de nous-même. C'est ce manque d'enthousiasme, d'envie, qui nous a coûté cher en première mi-temps", regrette l'international Algérien.

"J'espère que cette défaite va nous servir. Parce qu'on a fait beaucoup de bonnes choses ces dernières semaines, mais aujourd'hui, on est nulle part. Il faut en être tous conscients. Le plus dur arrive. C'est un avertissement pour la suite", poursuit-il. Face à l'Union, Charleroi doit retrouver le feu sacré, mais surtout croire en ses chances pour rallier le Heysel après le 0-0 de l'aller : "Il faudra mettre un but au Parc Duden. Mais surtout ne pas en prendre quatre".
 

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