"Aurons-nous le temps de reconstruire le Standard ?" : Marc Wilmots s'interroge sur la reprise du club

"Aurons-nous le temps de reconstruire le Standard ?" : Marc Wilmots s'interroge sur la reprise du club
Photo: © photonews
Deviens fan de Standard! 2534

Le Standard a beau avoir remonté une partie de la pente depuis la fin de l'ère 777 Partners, les inconnues demeurent nombreuses autour du club. Marc Wilmots fait le point.

L'annonce du retour de Marc Wilmots au Standard a immédiatement suscité beaucoup d'enthousiasme en bords de Meuse. Non seulement en matière d'affect, mais aussi pour la crédibilité du projet. L'avenir avait beau être fort illisible, si Willie acceptait de s'investir corps et âme, cela ne pouvait pas être sans certitude sur la solidité des fondations.

Aujourd'hui les nouvelles sont bonnes, avec l'avis favorable concernant la licence. Pourtant, l'arrivée de nouveaux investisseurs à Sclessin reste assez énigmatique. Invité sur le plateau de 'Dans le Vestiaire', Marc Wilmots explique ne pas s'en formaliser. 

Le directeur sportif ne s'inquiète pas des potentielles répercussions de ces incertitudes sur son cas personnel : "J’ai 57 ans, la majorité de ma vie est derrière moi. Le plus important à mes yeux, c’est le club. Je veux, une fois qu’on l’aura quitté, que les bases y soient posées. C’est comme ça que je travaille, comme si j’allais rester dix ans au club et pas en me disant que dans trois mois, je pourrais ne plus être là".

Aider le club à se stabiliser

"On travaille à poser les bases et elles sont saines. Quand on quittera le club, on ne laissera pas un chantier ou un champ de mine. Le club aura ce qu’il faut pour reprendre. C’est le but. Est-ce que j’ai eu une garantie de Giacomo Angelini ? Vous savez très bien que dans le foot, les garanties, ça n’existe pas. C’est lui qui décidera à qui il veut remettre les clés du club", poursuit-il.

Wilmots observe la situation : "Je réfléchis dans ce sens : est-ce que le Standard a besoin d’investisseurs ? Car si on achète bas et qu’on revend cher, qu’on parvient à redresser le centre de formation, c’est ça, reconstruire le Standard. Aurons-nous le temps de le faire ?", s'interroge-t-il.

"En tout cas, on a de la transparence avec les supporters. Je sais que Giacomo procède à plusieurs vérifications quant aux candidats investisseurs sinon, il aurait déjà revendu. Cela fait huit mois qu’on se bat pour reconstruire le club. J’aimerais que le club soit repris par quelqu’un de sérieux", conclut Wilmots.

Corrigeer
Une erreur dans l'article ci-dessus? Annoncez le ici!

Inscrivez-vous maintenant à la newsletter de Walfoot

Plus de news

Plus de news