Sébastien Pocognoli avoue avoir eu chaud pour sa première : "Ça nous a un peu surpris"

Scott Crabbé, journaliste football
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Sébastien Pocognoli avoue avoir eu chaud pour sa première : "Ça nous a un peu surpris"
Photo: © photonews
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Pour sa première sur le banc de l'Ecosse, Sébastien Pocognoli a été contraint au match nul en Slovénie. L'entraîneur belge a été surpris par le dispositif des locaux. Il a fallu s'adapter, la réaction a été à la hauteur en seconde mi-temps. Notre compatriote en dresse un premier bilan à chaud.

C'est un Sébastien Pocognoli très investi qu'on a pu apercevoir sur la ligne de touche du Stožice Stadium de Ljubjana. Il faut dire que pour son entrée en matière à la tête de la sélection écossaise, il y a eu du boulot dès les premières minutes.

"La première mi-temps ne s'est pas déroulée comme prévu en termes de structure. Nous étions en difficulté face au pressing", reconnaît-il sans détour dans son analyse de la rencontre au micro de la BBC.

L'Ecosse a dû s'adapter

Poco a été surpris par l'animation adverse : "Nous avons affronté ce à quoi nous nous attendions, une équipe slovène très agressive, mais leur organisation nous a un peu surpris. On aurait dit une défense à cinq, mais en réalité, ils jouaient à quatre lorsqu'ils avaient le ballon. Mais à la mi-temps, nous avons corrigé cela et vous avez pu constater que la seconde mi-temps a été bien meilleure".

En attendant, son équipe a dû faire bloc dans le premier acte : "Nous avons appris à rester soudés, à défendre notre surface de réparation, à être résilients et patients pour changer le cours du match".

Un match à deux visages

"Je trouve ça bien d'avoir un moment comme celui-ci, surtout avec l'arrivée d'un nouveau coach. On a concédé beaucoup de phases arrêtés qu'on avait travaillées à l'entraînement. Au bout de cinq minutes, on a eu besoin de tout ce qu'on avait répété et on l'a bien fait", poursuit-il.

L'ancien entraîneur de l'Union Saint-Gilloise n'a pas lâcher ses joueurs : "Ils ont dû déployer des efforts considérables pour se remettre de l'effet domino d'un mauvais positionnement. Cela leur a coûté beaucoup d'énergie. Avec le staff, il a fallu leur dire : 'Ok, on ​​va s'adapter. On sera probablement plus dominateurs et l'espace entre les lignes sera plus grand car on a une grande qualité technique' ".

Pari presque gagnant

En seconde mi-temps, la tendance s'est effectivement inversée, avec une équipe écossaise omniprésente dans le camp slovène, mais contrariée par un grand Jan Oblak.

"Nous avions donc beaucoup de bons mouvements sur les côtés, et nous aurions dû marquer, pour être honnête. Mais le contre-pressing était bon, la ligne défensive haute était bonne, tout simplement parce que la position des joueurs était meilleure", commente Poco.

Le premier bilan aurait pu être meilleur, mais il tend tout de même vers le positif : "J'ai vu que les joueurs ont pris du plaisir en seconde période. Au final, c'est un match sans encaisser de but, ce qui est également positif pour les défenseurs. Mais nous voulions gagner, et ce n'est pas le cas. J’espère que nous pourrons reproduire lors du prochain match contre la Suisse ce que nous avons réalisé en deuxième mi-temps aujourd’hui".

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