Pas un nouveau Bruno Venanzi : le président liégeois qui a dit non au Standard s'explique
Photo: © photonews
L'Union Rochefort fait partie des belles surprises présentes en seizièmes de finale de la Coupe de Belgique. De quoi mettre en lumière son président Nicolas Lhoist, qui est resté fidèle au club malgré les contacts établis par le Standard, pourtant son club de coeur. Giacomo Angelini (en photo avec Marc Wilmots) devra donc continuer à se chercher d'autres nouveaux actionnaires.
En menant 0-2 après une demi-heure au Parc des Roches, le Lierse pensait peut-être déjà au tour suivant en Croky Cup et à une affiche aux parfums nostalgiques contre une grosse écurie de D1A. Et pourtant, c'est à la télévision que les Lierrois regarderont leurs tombeurs (auteurs de trois buts en treize minutes dans la dernière demi-heure) défier La Gantoise.
La télévision, Rochefort l'a également allumée lundi soir pour y regarder son président Nicolas Lhoist sur le plateau de La Tribune. Avec sa montée jusqu'en D1 Amateur et le projet de construction d'un nouveau stade, le club est en plein boom.
Les appels du pied du Standard
Et cela n'est pas passé inaperçu. Le Standard a ainsi plusieurs fois contacté Nicolas Lhoist pour devenir un nouvel actionnaire. En tant que Liégeois et supporter des Rouches, le défi aurait pu être tentant. Mais le président est toujours bel et bien à Rochefort.
"Il y a eu des contacts. A plusieurs reprises. Le Standard restera le club de mon coeur. J'y suis allé pendant de longues années, j'ai des souvenirs mémorables avec mon père", confirme-t-il.
L'homme fort de Rochefort connaissait même déjà Bruno Venanzi avant que ce dernier ne prenne les commandes du Standard. Mais contrairement à lui, il a fait le choix de ne pas sauter le pas.
Pas un nouveau Bruno Venanzi
"Les gens qui nous connaissent savent qu'on est une famille très discrète. Et il n'y a rien à faire : être président du Standard, c'est être exposé médiatiquement, bien plus qu'à Rochefort", explique Nicolas Lhoist.
Avec l'Union Rochefort, Nicolas Lhoist et ses proches peuvent profiter d'un peu plus de quiétude, tout en pilotant étape par étape un projet ambitieux. Le projet de nouveau stade en est la preuve, mais pas la seule : "On reprend un club en première provinciale et on gravit des échelons, en créant de l'emploi, en doublant la taille de l'académie".
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