Les fans du Sporting en colère: "Je les comprends, certains donnent la moitié de leur salaire pour venir nous voir"
Pierre Ghislain Johan Walckiers
Pierre Ghislain et Johan Walckiers depuis Mouscron
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Karim Belhocine et Andy Najar évoque la colère des supporters du Sporting d'Anderlecht

Les fans du Sporting en colère: "Je les comprends, certains donnent la moitié de leur salaire pour venir nous voir"
Photo: © photonews

Pendant et après la rencontre à Mouscron, les supporters d'Anderlecht ont laissé leur mécontentement s'exprimer dans les tribunes du Canonnier. Une réaction que comprend pleinement Karim Belhocine, même si ses joueurs n'ont pas besoin de ça en ce moment?

Des huées, des sifflets nourris et de vibrants "shame on you": les supporters du Sporting d'Anderlecht n'ont pas du tout apprécié le spectacle, hier soir au Canonnier, et ils ont tenu à le faire savoir. Le message est passé. "Je les comprends très bien", analyse Karim Belhocine. 

"J'ai parlé avec certains d'entre eux et ils donnent littéralement tout pour leur club. Certains mettent la moitié de leur salaire pour venir nous voir... Je comprends que, en tant que supporter d'Anderlecht en ce moment, on ait envie de se plaindre."

"Tout devient plus difficile"

Et pourtant, les Mauves n'ont pas besoin de ça en ce moment. "Même si, comme je l'ai dit, je les comprends à 100%, ça rend la tâche des joueurs encore plus compliquée. Tout devient plus difficile dans ce genre de situation. D'un côté, c'est compréhensible, mais si je me mets à la place des joueurs, c'est clair que ça ne leur fait pas du bien."

A la fin de la rencontre, quatre joueurs sont allés à la rencontre des fans du Sporting. Parmi eux, Andy Najar, qui partage le discours de son coach. "Ils sont fâchés et ils ont tout à fait raison", analyse le Hondurien.  

Que peut-on dire dans ces cas-là? 

"Ils veulent des résultats", insiste-t-il. "Ce que je leur ai dit? Que peut-on dire dans ces cas-là", analyse Najar en haussant les épaules. "Que nous allons continuer à travailler et à nous serrer les coudes dans l'espoir que des temps meilleurs nous attendent..."

En tout cas, le Hondurien, capitaine d'un soir samedi au Canonnier, ne s'en cache pas: les temps sont durs dans le vestiaire du Sporting. "C'est sans aucun doute la plus période la plus compliquée que je connais depuis que je suis à Anderlecht..."

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