Interview Anthony Moris et Virton veulent y croire : "Si on a la pression ? Oui et non"

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Anthony Moris et Virton veulent y croire : "Si on a la pression ? Oui et non"

Ce samedi, Virton fait face à un déplacement compliqué à Westerlo. Les Gaumais sont à égalité de point avec les Campinois et avec le Beerschot.

L'Excelsior Virton s'accroche au sommet de la D1B dans cette seconde tranche et a renoué avec la victoire face à Lokeren, après deux matchs nuls. "On savait avant ce match qu'il faudrait probablement faire 6/6 contre eux et Westerlo pour rester en course", nous déclare Anthony Moris (29 ans), l'ancien du Standard et de Malines.

"On a pris nos trois points là-bas, maintenant il faut faire de même à Westerlo ... qui a un calendrier plus abordable que nous, on doit donc tout avoir en main jusqu'au dernier jour. Ce match face à Westerlo peut être crucial", estime-t-il. "Il n'y a pas de plan B". 

Un statut nouveau

À ce stade, les équipes se tiennent dans un mouchoir de poche ; tout se joue donc au mental. "Il faut savoir gérer la pression ... Mais les joueurs de Virton n'en ont pas spécialement", précise Moris. "Personne ne nous attendait là en début de saison ! Mais on développe du beau jeu depuis le début de saison, et même si notre objectif de début de saison était le maintien, on a prouvé jour après jour qu'on savait être performants. Virton est premier au classement général et ce n'est pas un hasard". 

L'Excelsior est déjà passé tout près de l'exploit lors de la première tranche, disputant une première "finale" face à OHL. "Tout le monde nous prend au sérieux désormais ! Ce n'est pas de la chance d'avoir été si proche du but en première tranche", se réjouit le gardien de but luxembourgeois. Virton a qui plus est réussi à surmonter quelques événements malencontreux comme la démission de Dino Toppmöller. 

"Il fallait digérer ça, la perte de cette "finale" contre OHL ... Mais notre groupe a les ressources pour y parvenir. Je suis dans le foot depuis pas mal d'années et je peux dire que ce groupe est l'un des plus compétitifs que j'ai pu voir", affirme Moris, qui s'épanouit tout autant sous Christian Bracconi que sous Toppmöller. "Il n'y a pas de différences majeures entre les deux coachs. Bracconi a pu optimiser le potentiel de ses joueurs sans vouloir tout révolutionner, il s'est appuyé sur ce qu'on savait déjà faire". 

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