L'avenir s'annonce radieux: les jeunes sont au pouvoir

Florian Holsbeek
Florian Holsbeek
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L'avenir s'annonce radieux: les jeunes sont au pouvoir

Charles De Ketelaere s'est illustré de la meilleure des façons ce mardi en Ligue des Champions et il n'est pas le seul jeune joueur à avoir fait un choix fort: rester en Belgique pour grandir.

Nous avons souvent parlé d'une génération dorée: Vincent Kompany, Kevin De Bruyne, Eden Hazard, Thibaut Courtois, Axel Witsel et les autres font depuis quelques années maintenant le bonheur des Diables Rouges et des plus grands clubs européens.

La relève? Elle est bel et bien là et on voit depuis plusieurs saisons maintenant une évolution dans la formation: cette fois, les meilleurs talents belges restent en Belgique et font le bonheur de notre Jupiler Pro League.

Il y a quelques années, les meilleurs jeunes de nos équipes partaient à l'étranger, et la liste est longue: Eden Hazard (Lille), Jan Vertonghen et Alderweireld (Ajax), Jason Denayer et Boyata (Manchester City), Adnan Januzaj (Manchester United), Yannick Carrasco (Monaco) ou encore Divock Origi (Lille). Ces joueurs avaient choisi l'exil, mais la donne a été modifiée depuis.

Les meilleurs jeunes de notre pays ont désormais une autre optique: s'imposer en Belgique avant de passer un cap à l'étranger. A Anderlecht, si Doku vient de rejoindre Rennes, Sambi Lokonga et Verschaeren sont toujours là et sont depuis quelques semaines des titulaires. Au Standard, Nicolas Raskin, Michel-Ange Balikwisha et Zinho Vanheusden (même si ce dernier a fait un court passage à l'Inter) font les beaux jours de Sclessin.

Bruges, de son côté, commence à travailler dans ce sens aussi et récolte les fruits de son changement de cap opéré il y a quelques années. Charles De Ketelaere est le premier, Thomas Van Den Keybus sera le suivant. Enfin, Aster Vranckx est toujours Malinois et va acquérir de l'expérience chez les pros.

Comment est arrivé ce changement de situation? Il y a deux raisons à cela: la première c'est que pas mal de jeunes joueurs sont partis à l'étranger sans spécialement jouer. La deuxième, c'est que Roberto Martinez n'a jamais hésité à sélectionner des joueurs évoluant en Pro League depuis sa prise de fonction. Jouer en Belgique n'est plus un frein pour intégrer les Diables Rouges.

Tout le monde est gagnant dans cette histoire: les joueurs, les clubs belges et les Diables Rouges. L'avenir s'annonce donc radieux.

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