Interview "Le Clasico de la peur, malheur au vaincu !"
Alexandre Fiammetti
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Alex Czerniatynski préface Standard-Anderlecht : "Le Clasico de la peur, malheur au vaincu !"

"Le Clasico de la peur, malheur au vaincu !"
Photo: © photonews

Choc au programme ce dimanche après-midi avec le fameux Clasico entre le Standard de Liège et le Sporting d'Anderlecht.

Dimanche, le Clasico, le 100e de l’Histoire des deux clubs en D1, aura lieu dans un Sclessin vide. "Un match toujours spécial malgré l'absence de public. Deux rivaux, deux concurrents pour le top 4 et deux équipes dans le creux. Anderlecht n'est pas parvenu à cadrer un tir lors de ses deux dernières rencontres et a perdu également des points avec son 7 sur 18. De son côté, le Standard avait brillament débuté l'année 2021 avec quatre victoires de suite mais ne parvient plus à gagner et affiche désormais un bilan de 3 sur 15. Les deux équipes ont donc une grosse pression sur les épaules car elles ne doivent pas perdre", nous confie Alex Czerniatynski.

"Le Standard est dans l'obligation de l'emporter"

Les Bruxellois ne sont qu’à une unité du top 4 tandis que les Liégeois comptent deux points de moins que leur futur adversaire. Après ce choc, il restera certes cinq rencontres à disputer mais en plus des trois points, le vainqueur aura fait le plein de confiance pour le sprint final. "La vaiqueur sera confiant pour la suite. C'est une victoire qui peut marquer un tournant comptable et surtout psychologique pour la suite. Un Clasico de la peur tant les enjeux et la pression sont encore plus importants que d'habitude. La peur de perdre et de faire la moindre erreur pourrait se manifester. Malheur au vaincu qui se verrait asséner un uppercut. Toutefois, le Standard est dans l'obligation de l'emporter même sans son public alors qu'Anderlecht pourrait se contenter du partage", a expliqué l'ancien Diable Rouge.

Celui qui a porté les couleurs des deux clubs regrette néanmoins le fait qu'il y ait moins d'engouement pour cette rencontre si spéciale. "Avec le Covid-19 et les matchs à huis-clos sans les supporters, c'est moins folklorique et c'est totalement différent. Les fans seront probablement là au centre d'entraînement pour mettre la pression sur leurs joueurs. Un match d'une importance capitale même si douzième homme ne sera pas présent dans le stade", a conclu Alex Czerniatynski.

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