"S'il avait pu emmener un deuxième adjoint..." : Hans Cornelis était très proche d'échapper à Charleroi
Photo: © photonews
Hans Cornelis vit des débuts rêvés comme coach de Charleroi. Il se confie sur les moments importants de sa jeune carrière.
Hans Cornelis est relativement jeune comme entraîneur mais a été façonné par plusieurs de ses prédécesseurs : “Par Trond Sollied, purement sur le plan psychologique”, confie-t-il dans De Zondag. Il souligne que la responsabilité que Sollied accordait au groupe de joueurs favorisait une plus grande implication au sein de l'équipe.
Cornelis reconnaît que le football a fortement évolué entre-temps, surtout sur le plan technologique. “Je ne veux pas devenir un entraîneur rivé à l'ordinateur, mais sans ordinateur, aujourd'hui, ce n'est plus possible".
Sa période à Lokeren a été un moment d'apprentissage important. Cela lui a permis de goûter à ses premiers succès sur le banc (du football amateur à la D1B) mais lui a également appris comment concilier des avis divergents dans un vestiaire.
2025, une année décisive dans sa carrière
Son licenciement ne l'a pas changé : “Je préfère sombrer avec ma propre vision qu'avec celle de quelqu'un d'autre.” Mais il a estimé que travailler sous les ordres d'un entraîneur principal expérimenté pouvait lui apporter de nouvelles perspectives.
Et pourtant, avant de suivre Rik De Mil à Charleroi, il a fallu faire preuve de patience. La possibilité de suivre Karel Geraerts à Reims était sur la table. “S'il avait pu emmener un deuxième adjoint, en plus de Tim Smolders, il m'aurait pris avec lui", révèle-t-il.
Charleroi a alors profité de la situation. Même si à l'époque, personne n'imaginait encore la tournure des événements de ces dernières semaines. “Durant ces six mois sous ses ordres, je me suis donné à fond avec Rik pour réussir ensemble”, explique Cornelis. Dans une semaine, les deux hommes se retrouveront face à face dans un match crucial pour le top 6.
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