Accusé de harcèlement à l'encontre de Noah Makembo au SL16 FC, Sébastien Grandjean répond : "C'est archi-faux"
Photo: Nicolas Darimont
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En novembre 2024, certains confrères faisaient état de harcèlement et d'insultes de Sébastien Grandjean et de son entraîneur des gardiens à l'encontre de Noah Makembo, au SL16 FC. Une version fermement contestée par l'ancien T1 des U23 du Standard.
Ce vendredi soir, le Standard et la RAAL La Louvière ouvriront la 27e journée de Jupiler Pro League à Sclessin. Entre ces deux clubs, le point commun Noah Makembo, qui a quitté le SL16, où il a été formé, l'été dernier pour rejoindre La Meute louviéroise, où il a joué avec les U21 et s'est assis à quelques reprises sur le banc de l'équipe première, sans monter au jeu.
Considéré comme un grand talent de l'académie liégeoise il y a encore quelques années, le médian offensif a quitté le bord de Meuse librement, n'ayant pas été prolongé par le Standard à la suite de plusieurs désaccords, pas seulement financiers.
Fin novembre 2024, soit un peu plus de six mois avant son départ, son entourage, dont son père Francy Makembo, avait notamment fait fuiter des insultes et du harcèlement du T1 de l'époque, Sébastien Grandjean, et de son entraîneur des gardiens lors d'un match amical à Gedinne concluant un stage. Un épisode qui aurait "poussé Noah Makembo à aller voir ailleurs."
Des insultes envers Noah Makembo ? Le droit de réponse de Sébastien Grandjean
Une version fermement contestée par Grandjean, aujourd'hui actif au Racing Union Luxembourg, qui assure que lui et son staff n'ont jamais proféré la moindre insulte à l'encontre de Noah Makembo et que le Standard n'avait donc eu aucune affaire à étouffer à ce moment-là. C'est à Walfoot.be qu'il a choisi de donner son droit de réponse, ce vendredi, avant la rencontre entre les Rouches et les Loups.
"Je n'avais rien dit au début quand il avait fait fuiter ça sur différents sites et sur le plateau de LN24, mais tout est faux, archi-faux. Il n'y a eu aucun harcèlement. Lors de ce match à Gedinne, nous étions menés 1-0 à la mi-temps contre une équipe de première provinciale. Noah ne se comportait pas bien au niveau du football et de l'attitude, il était pris de vitesse par des joueurs de provinciale, ce qui n'était pas normal."
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"J'ai recadré tout le monde à la mi-temps, mais il se permettait de faire des commentaires. Je lui ai alors dit de fermer sa g.... Si ça, c'est du harcèlement, je pense que tous les entraîneurs peuvent arrêter leur métier."
Je lui ai alors dit de fermer sa g.... Si ça, c'est du harcèlement, je pense que tous les entraîneurs peuvent arrêter leur métier
"Je ne tolère plus que l'on parle de harcèlement. Il était mis sur la touche par le Standard et il était déjà en porte-à-faux avec le club en raison de ses attitudes répétées au fil des mois. Après ce match, il est venu, de façon arrogante, me demander des explications plutôt que de s'excuser. Cela n'a pas fonctionné et je l'ai renvoyé chez les U18. Quand il a été éjecté du noyau U23, c'était un ouf de soulagement pour tous les joueurs, le staff et la direction, qui étaient contents de s'en débarrasser."
"Après des mois à La Louvière qui, j'imagine, ne sont pas conformes à leurs attentes, il (Francy) essaye de vendre son fils pour qu'il soit dans l'équipe A lors du match de ce week-end. Mais on ne me salit pas, moi et mon entraîneur des gardiens, qui allait dans le même sens que moi. Il y avait 30 témoins ! Je ne veux pas en faire une affaire, mais juste remettre l'église au milieu du village", a conclu Sébastien Grandjean.
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