Victoire, amende, huis clos : le Standard annonce la fin du dossier relatif au match arrêté contre l'Antwerp
C'est la fin définitive du dossier lié à l'interruption de la rencontre entre le Standard et l'Antwerp. Les supporters ayant jeté des gobelets sur la pelouse devront payer une partie de l'amende de 50.000 € reçue par le club.
Dans un nouveau communiqué publié ce mercredi matin, la direction du Standard de Liège a annoncé la clôture du dossier relatif à l'interruption de la rencontre face à l'Antwerp, mi-octobre.
Sur le plan sportif, le Matricule 16 a confirmé avoir acquis les trois points. Une décision confirmée successivement par l'instance disciplinaire de l'Union belge et par la CBAS, suite au recours formé par le club anversois.
Au niveau disciplinaire, le Standard a écopé d'un huis clos partiel assorti d'un sursis, toujours actif, et a dû prolonger son interdiction de boissons en tribunes, levée après le Clasico face à Anderlecht fin janvier. Une mesure qui ne sera pas remise en vigueur, sauf en cas de nouveaux débordements.
Les supporters concernés doivent payer une partie des 50.000 €
Financièrement, le Standard a dû s'acquitter d'une amende de 50.000 €, appliquée de façon systématique en cas d'interruption de match. Dans son communiqué, la direction du club liégeois a également confirmé avoir identifié les auteurs des jets de gobelets sur la pelouse.
"Les supporters identifiés en T2 comme étant à l'origine du déclenchement de la phase 2, et le supporter identifié en T1 comme étant à l'origine de la phase 3 ont subi une interdiction civile de stade, indépendamment d'une éventuelle application de la Loi Football" (qui pourrait punir les supporters concernés encore davantage).
En outre, le Standard a indiqué qu'un accord avait été trouvé avec les supporters concernés afin que ceux-ci prennent en charge une partie des 50.000 € dus, en fonction de leurs moyens. "Conformément à l'article 16 de notre Règlement d'ordre intérieur, cette répercussion financière sur les responsables en tribunes sera appliquée systématiquement en cas de nouveaux incidents", conclut la direction du Standard.
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