"C'est une illusion" : le CEO de la Pro League évoque une réforme loin de faire l'unanimité
Suis Walfoot dès à présent sur WhatsApp !
La réunion de vote de la Pro League a fait énormément parler. Après toute la polémique, le CEO a réagi aux critiques, mais tente de tempérer le débat et de garder une position équilibrée.
La Gantoise veut engager des démarches juridiques, du côté des Francs Borains on n'est pas satisfait... Et il est possible que d'autres équipes ne se manifestent pas (encore) pour l'instant, tout en ayant, elles aussi, un avis tranché.
Les critiques sont donc nombreuses à l'égard des décisions de la Pro League, qui a choisi de revenir sur les quotas liés aux équipes U23 d'une manière quelque peu particulière. Lorin Parys, CEO de la Pro League, a pris la parole et est conscient de l'ampleur des critiques.
Qu'en est-il désormais des réformes de la compétition ?
"Nous allons maintenant nous asseoir sereinement avec tout le monde autour de la table. Ce sera une histoire de concessions réciproques", a-t-il déclaré à Sporza. La Pro League veut continuer avec dix-huit équipes, mais elle sait qu'il y a des critiques et que La Gantois menace d'entamer des actions en justice.
"Je dois aimer chacun de mes clubs de la même manière. Ils ont tous leurs droits et, s'ils ne sont pas d'accord avec une décision prise ici par les autres clubs, nous devons gérer cela avec respect", poursuit-il.
Les préférences de 30 clubs à gérer
"On ne peut pas s'attendre à une unanimité dans une organisation qui compte près de 30 clubs, avec des intérêts divergents. Ils doivent se partager le gâteau. Dans ce contexte, il est naïf de penser que tout sera toujours parfait."
"Mais si un vote à la majorité des deux tiers a lieu, nous l'appliquerons. C'est presque typiquement belge que nous remettions en permanence le format en question : c'est aussi la force de notre football. Ce débat ne disparaître pas totalement. C'est une illusion."
Inscrivez-vous maintenant à la newsletter de Walfoot
