Joaquin Seys souffre à l'entraînement : "Doku est au niveau de Lamine Yamal"

Joaquin Seys souffre à l'entraînement : "Doku est au niveau de Lamine Yamal"
Photo: © photonews

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Joaquin Seys vit son premier grand tournoi avec les Diables Rouges et le jeune défenseur du Club de Bruges a hâte d'apprendre un maximum. Ne serait-ce qu'en s'entraînant face à Jeremy Doku, il progresse déjà.

Joaquin Seys est apparu détendu devant la presse vendredi et a surtout exprimé sa gratitude d'être présent. "Je suis surtout heureux et reconnaissant d’être ici", a-t-il déclaré. "C’est un immense honneur de représenter son pays".

Le Brugeois n’a logiquement pas voulu faire de grandes déclarations sur son temps de jeu dans ce Mondial. Seys sait que son moment viendra. "C’est au sélectionneur de décider qui joue. J’essaie simplement de montrer chaque jour que je suis prêt si on a besoin de moi. Quel que soit le rôle que je recevrai, l’équipe reste le plus important".

Cela ne veut pas dire qu’il n’a pas d’atouts. Le latéral moderne est de plus en plus jugé sur sa contribution offensive, et c’est un domaine où Seys se sent à l’aise. Rudi Garcia a toutefois rappelé qu’il avait aussi besoin de latéraux défensifs. C’est pourquoi Castagne est privilégié derrière Doku.

"Le football devient de plus en plus offensif. On attend des latéraux qu’ils montent et apportent des impulsions vers l’avant. Défendre reste bien sûr la base, mais si on peut aussi apporter devant, il faut le faire", estime-t-il.

Doku est inarrêtable

À l’entraînement, il constate chaque jour à quel point le niveau est élevé chez les Diables Rouges. Un coéquipier en particulier l’a marqué. "Je me suis déjà retrouvé face à Jérémy Doku à quelques reprises et c’est vraiment impressionnant. Tu ne lui prends pas le ballon. Je le mettrais au même niveau que Lamine Yamal. Ils ont les mêmes qualités exceptionnelles. Tu peux essayer de le forcer sur son pied gauche, mais alors il centre. Non, il est quasiment inarrêtable".

Mais il n’y a pas que Doku qui lui fait mesurer où se situe le très haut niveau international. "Ici, on voit clairement la différence avec le niveau belge. Quand Kevin De Bruyne frappe au but, presque chaque ballon finit dans la lucarne. Ce sont des détails qui sautent immédiatement aux yeux".

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