"J'ai tout de suite vu qu'on était loin physiquement" : les vérités de Marc Wilmots sur le noyau du Standard
Photo: © photonews
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Le Standard a connu pas mal de blessés cette saison. Mais Marc Wilmots garde foi en la philosophie de travail.
Même si l'infirmerie est déjà un peu moins remplie qu'il y a quelques semaines, Vincent Euvrard a souvent dû bricoler cette saison, tant les forfaits se multipliaient dans toutes les lignes. Sur le plateau de 'Dans le vestiaire', Marc Wilmots se dit très content de son staff médical.
Pour lui, les difficultés sont ailleurs : "Quand tu fais venir des joueurs qui n'ont plus joué depuis un certain temps, il y a des risques au moment de relancer la machine. Et tu peux même faire l'erreur d'essayer de revenir trop vite. Ce sont tous ces ajustements qui ont été compliqués".
Le Standard a dû remettre tout le monde à niveau
Une préparation trop à l'ancienne avec Mircea Rednic ? Wilmots réfute : "La préparation a été pensée avec le préparateur physique. Le problème, c'est qu'au départ, on était assez loin au niveau physique. Ca, je l'ai vu tout de suite. D'ailleurs, il y avait des joueurs qui avaient des crampes après 70 minutes lors du premier match à La Louvière. Des joueurs professionnels. Là, ça me cause déjà un gros souci".
Les joueurs ont dû mouiller le maillot et dépasser leurs limites : "J'en ai marre des datas. Avec elles, tu ne peux jamais aller dans le rouge. Mais dans un match de foot, tu vas toujours dans le rouge. On est toujours dans le contrôle. Il y a du bon et du moins bon. Mais à un moment, il faut pousser les joueurs. Si tu regardes en Allemagne, il y a une qualité technique, mais aussi physique".
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Un mot d'ordre : arbeit. "Quand je vois Gustav Mortensen qui vient de deuxième division danoise et le niveau qu'il a atteint physiquement, il faut se poser les bonnes questions. Si certains veulent se plaindre à la direction, la ligne est tracée. Celui qui pète, il pète. Tant pis, c'est qu'il n'est pas assez fort", conclut Wilmots de manière assez implacable.
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