La vie en rose
Florian Holsbeek
Florian Holsbeek
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Le Sporting de Charleroi s'impose au Club de Bruges et plonge le champion dans le doute

La vie en rose

Une semaine après la désillusion de la finale de la Coupe de Belgique, le Club de Bruges voulait se remettre dans le bon sens. Mais les lendemains du titre sont décidément bien compliqués pour les hommes de Clement qui sont tombés face à des Carolos morts de faim.

Philippe Clement a légèrement changé son équipe par rapport au onze qui a disputé la finale de coupe. Okereke et De Ketelaere sortent de l'équipe, remplacés par Badji et Dennis. Deux destins différents pour les deux joueurs puisque le premier est passé à côté de sa rencontre ce samedi alors que Dennis a été le Brugeois le plus dangereux.

D'ailleurs, si l'on retire l'ailier de l'équation, le secteur offensif des Gazelles est assez absent des débats. Hans Vanaken erre comme une âme en peine au milieu de terrain à la recherche de sa meilleure forme, Diatta est à créditer d'une bonne rencontre mais il a toujours loupé son dernier geste. Le constat est clair: quand Vanaken est malade, c'est tout le Club de Bruges qui tousse.

Le jeu des Brugeois est stéréotypé, les centres ne sont pas précis et quand l'ouverture est faite, Badji et Dennis tombent sur un Penneteau à la main ferme. Dessoleil et Gillet ont su encadrer le bloc carolo, qui était venu pour faire de la résistance...mais pas que.

Les Zèbres ont en effet chèrement vendu leur peau. Simon Mignolet a dû sortir un superbe arrêt face à Fall en fin de première période, mais le Diable Rouge n'a pas su venir en aide à Brandon Mechele, auteur d'une terrible erreur à l'aube du dernier quart d'heure. L'enfant de la maison rate sa relance et donne le ballon à Morioka, qui ne se fait pas prier pour ouvrir le score (77'; 0-1).

Les Gazelles lancent alors toutes leurs forces dans la bataille, De Ketekaere et  Schrijvers montent au jeu...en vain puisque les Zèbres s'imposent sur la pelouse du Jan Breydel. Une belle victoire pour les uns, le prolongement du doute pour les autres. Philippe Clement craignait une deuxième saison compliquée, il a raison.

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