Impatient d'affronter le Club de Bruges, Benoit Poulain explique pourquoi le Champion de Belgique patine

Alexandre Fiammetti
Alexandre Fiammetti depuis Eupen
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Impatient d'affronter le Club de Bruges, Benoit Poulain explique pourquoi le Champion de Belgique patine
Photo: © photonews

Ce dimanche, Eupen va recevoir le champion en titre, le Club de Bruges lors de la deuxième journée de Jupiler Pro League.

Après son partage à OHL, Eupen veut continuer sur la bonne voie, mais la prochaine rencontre sera contre le Club de Bruges. Un match particulier pour Benoit Poulain. "Ce sera évidemment un match spécial pour moi. Je suis content de rejouer contre mes anciens coéquipiers et mon ancien club qui garde une part spéciale", souligne le défenseur central. "Heureux de les affronter, et il y a un challenge supplémentaire pour moi", précise le Français.

Après son camouflet en Coupe de Belgique contre l'Antwerp (1-0) et sa déconvenue contre le Sporting de Charleroi à domicile lors de la journée d'ouverture de la nouvelle saison, le Club vit une période difficile. "Je les comprends totalement, mais ce n'est peut-être pas le moment propice pour les affronter. Ils n'ont pas l'habitude de perdre trois matchs de suite et ce sera compliqué de les surprendre. Après nous allons essayer d'être costauds et nous verrons bien. J'aurais aimé qu'ils gagnent le week-end dernier afin de les surprendre. Bruges est beaucoup plus fort depuis mon départ, 25 joueurs d'un top niveau avec une concurrence à chaque poste. Et financièrement (budget de 90 millions d'euros, NDLR), ils sont capables d'attirer n'importe quel joueur de qualité. Ils sont au-dessus des autres équipes en Belgique", souligne l'ancienne Gazelle avant d'évoquer la période de turbulences que vit le Club.

"Ils n'ont pas pris le gros melon et ne sont pas hautains. C'est une phase normale de sportifs de haut niveau. Quand tu gagnes beaucoup avec les mêmes joueurs et de la même façon, il arrive un moment où tu as de mauvaises habitudes. Il est important d'avoir de nouveaux joueurs afin d'avoir de la concurrence et de réveiller les cadres. Jouer avec la même onze, c'est positif, mais après trois ans, ça devient compliqué de se remettre en question", a conclu Benoit Poulain.

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