La nouveauté qui change la vie des entraîneurs...ou presque : "Le monde arbitral l'a bloquée"
Photo: © photonews
Le Football Video Support (FVS) est désormais appliqué en D1B. Le dispositif octroie deux challenges aux entraîneurs.
Fini de subir impuissant une intervention de la VAR : désormais, un entraîneur peut lui-même demander à l’arbitre de revoir une phase de jeu. C’est, en substance, l’idée derrière le Football Video Support (FVS), le système appliqué depuis cette saison en Challenger Pro League.
Le concept diffère ainsi de la VAR classique. Avec la VAR, c’est l’arbitre vidéo qui décide lui-même quand une phase doit être examinée. Avec le FVS, l’initiative revient également aux entraîneurs. Dans le cadre des règles prévues, ils peuvent demander un challenge lorsqu’ils estiment qu’une décision importante a été mal évaluée.
Il faut le VAR pour le croire
Le système est destiné aux situations dans lesquelles un examen vidéo peut apporter une réelle plus-value, notamment en cas de but, de penalty, de carton rouge ou d’erreur sur l’identité d’un joueur.
Jacky Mathijssen se montre enthousiaste à propos de ce niveau dispositif. “Je suis un fervent partisan de cette nouvelle règle. C’est quelque chose que nous, les entraîneurs, réclamions depuis des années”, se réjouit-il dans Het Belang van Limburg.
Il souligne que son introduction n’allait pas de soi. “Le monde arbitral l’a bloquée”, confirme l'ancien sélectionneur des Espoirs. Il estime pourtant que cette nouvelle technologie ne se retournera pas contre les arbitres : “Elle ne peut qu’aider les arbitres. Au final, c’est aussi ce que souhaitent la plupart des entraîneurs”.
Bientôt en D1A ?
Si le FVS fait ses preuves en D1B, il pourrait se généraliser à l'avenir : “Espérons que cela devienne rapidement une habitude et que nous le retrouvions la saison prochaine au plus haut niveau en Belgique”.
Le Football Video Support n'est toutefois pas la solution miracle pour permettre aux coachs de mettre fin à ce qu'ils considèrent comme des injustices arbitrales. Lors du match d'ouverture de Seraing, les deux challenges tentés par Arnauld Mercier ont en effet été voués à l'échec.
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