Un Brugeois déçoit en ce début de saison, Ivan Leko le défend à sa manière
Photo: © photonews
Le Club de Bruges a fait le job, sans plus, ce vendredi face à Lommel. Les Blauw & Zwart se sont imposés 0-1, et Mamadou Diakhon a livré une performance décevante. L'ailier sénégalais est entouré de grandes attentes depuis le départ de Christos Tzolis, mais Ivan Leko a tenu à le défendre.
Mamadou Diakhon a un sacré costume à remplir. Depuis le départ de Christos Tzolis, l'ailier sénégalais est le titulaire attitré sur le flanc gauche de l'attaque brugeoise, et tous les regards sont donc braqués sur lui. Ce vendredi à Lommel, Diakhon est passé à côté de son match, et ce n'est pas la première fois cette saison.
Mais Ivan Leko a tenu à défendre son joueur en conférence de presse d'après-match. "C'était différent pour lui la saison passée. Quand vous venez d'arriver dans un club, tout le monde trouve très vite toutes vos actions bonnes", souligne l'entraîneur croate dans des propos relayés par le Nieuwsblad. "Et il n'avait pas de pression, puisque Tzolis était devant lui dans la hiérarchie".
Ce changement de statut pèse visiblement sur les épaules de Mamadou Diakhon. "Quand vous montez au jeu, c'est plus facile. Maintenant, son maillot pèse 100 kilos et il a beaucoup de pression. De ma part, de la part des médias, des supporters. La deuxième saison est toujours plus difficile".
"Shut up and work", les mots d'Ivan Leko à Mamadou Diakhon
Ivan Leko n'a cependant pas passé la pommade à son joueur cet été et lui a clairement fait savoir qu'il avait du pain sur la planche. "Il y a trois mois, je lui ai donné un conseil : "Shut up and work" (tais-toi et travaille, nda). Il ne doit pas se chercher d'excuses, juste travailler dur. Mes jeunes joueurs écoutent, ont du potentiel et veulent s'améliorer", affirme le coach du Club de Bruges.
"Et à Bruges, nous avons été gâtés sur le flanc gauche, avec des joueurs comme Nusa, Diatta, Dennis par le passé. Tous des top joueurs. Diakhon doit encore réussir à trouver cette motivation supplémentaire. Mais c'est un bon garçon. Donnez-lui un peu de temps", conclut Ivan Leko.
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